poematique expiraTOIre
Le Ciel des Capitaines la nouvelle Série littéraire d'annaj un vieux fou, un voyage, de l'amour, de l'amitié... 1. Où Tobie se décide mystérieusement à y aller... Un porche rouge en briques, trois marches. Porte à code numérique. On attendra qu’un habitant...
Un vieux fou, un voyage, de l'amour, de l'amitié... 10. Où ça roule.... Un hôpital peut apparaitre comme un endroit d’excellence, salvateur et efficace. Un lieu de maîtrise si on en voit essentiellement les secteurs modernes, luxueux et d’une pureté hygiéniste,...
Un vieux fou, un voyage, de l'amour, de l'amitié... 9. Où Tobie se rappelle... Les lieux tiennent un grand rôle dans chaque histoire. Dans celle-ci aussi. L’endroit choisi pour leur premier coup de fil raconte beaucoup de Tobie. Il a voulu l’entendre...
Un vieux fou, un voyage, de l'amour, de l'amitié... 8. Où on en sait plus sur Tobie et Cosette... Tobie avait fait la connaissance de Cosette par hasard. On dit volontiers que le hasard n’existe pas mais c’est toujours à lui qu’on pense quand il arrive...
Un vieux fou, un voyage, de l'amour, de l'amitié 7. Où on fait la connaissance de Cosette... Lausanne. Une station ferroviaire très animée. Lent balayage. Beaucoup de voyageurs, de gens pressés. Les passagers se ruent sur les quais. On se tiendra au cœur...
Un vieux fou, un voyage, de l'amour, de l'amitié... `6. Où Tobie découvre la très petite Suisse... Un train quitte Bâle pour Lausanne toutes les heures. Tobie s’arrête au Buffet, chaises et tables éparpillées jusqu’en marge des quais. Le déplacement est...
un vieux fou, un voyage, de l'amour, de l'amitié 5 Où on s'éloigne et se rapproche de soi Vue plongeante d’une verrière. Arrivée d’un convoi en gare. Flot de voyageurs bariolés. On restera en hauteur jusqu’à percevoir la valise de Tobie. Le regarder de...
un vieux fou, un voyage, de l'amour, de l'amitié. 3. Où on regrette, tergiverse et puis tient bon. Le lendemain, la récupération des chaussettes annonce une journée difficile et les œufs sont froids. Evelyn reste cachée dans la cuisine dans laquelle elle...
Le Ciel des Capitaines un vieux fou, un voyage, de l'amour, de l'amitié... 2. Où Tobie tient tête... En attendant le retour de Tobie dans sa chambre, on jettera un œil sur sa bibliothèque. Apprécier son éclectisme et surtout son goût pour la littérature...
un vieux fou, un voyage, de l'amour, de l'amitié 4. Où Tobie embarque... Pour les vieux PDG, se lever à l’heure ne pose jamais aucun problème. Tobie a le sens du timing incrusté dans le système. Chaque matin débute à l’heure du bon vieux temps. Et cette...
à ma fenêtre perchée le brasero de lune en guise de chapeau et de coeur brillantine un échassier dépolit l'étendue des gouilles à la percette indélébile il troue le coeur fraise du matin belle endurance d'un mâchouillis de cisailles place Strapontin je...
les couvertures parlent un jargon d'anges au labeur ils relisent en choeur les modes, les couleurs et les chants des oiseaux ça fait des pierres au nid, des concrétions de bois doux enlacés de poussières pour y déposer des oeufs fragiles d'amour sans...
petite araignée de sol qui revient ainsi chaque matin, traversant le parquet pour un tissage d'elle seule connu. pattes fébriles moulinant l'air au ras du sol, elle passe systématiquement sous mon siège, comme tentée par un vertige de mort, une provocation...
concerto violoncelle. je cours après chaque note je tente de rattraper l'évanescence, le ciel mité des partitions. tire d'ailes transparentes, envols et poussières. chaque frottement déplie le ciel. c'est le bonheur qui prend forme inhumaine, comme si...
prendre les données et les reporter dans la colonne des recettes. basculer le contentieux dans le résolu. équilibrer le trou.. il y a tout un vocabulaire de la finance. l'étudier de près s'avère l'occasion de revisiter aussi le juste rapport que l'on...
on peut aussi crever de marcher! je mets un point d'honneur à faire des jointures. je marche ET je crève. c'est ce mouvement, impitoyable, qui me conduit là où je ne veux pas aller... j'aimerais bien m'arrêter, m'asseoir, trouver un banc facile avec vue...
t'es vieux, ça se voit, tu ressembles à un ciel d'hiver quand il va vers la boue. je t'aime t'es gris tout défait tu ne prends plus la peine de rassembler tes traits, tu les secoues au premier courant d'air. je t'aime t'es morne, enfermé non livrable...
baignoire lumière douce, le ciel tombe en miettes sur le bord de la fenêtre. je trempe. détacher le jour ficelé à ma fatigue. l'eau est chaude et mousse, ce parfum d'huiles et de vanille. calme goélette, je m'oublie lentement. et puis bien sûr sortir,...
il n'y a pas si longtemps, quelques ans quelques mois, un jour ou deux...j'étais encore je crois. j'avais ce quelque chose qui faisait que ça valait le coup, l'envie d'essayer, d'entendre ou de faire. j'étais peut-être quelqu'un j'avais le goût du neuf,...
aucun mot n'est selon moi à sens unique. je charge chaque vocable d'une tension qu'il n'a probablement pas pour d'autres- métaphores de tant de choses, de tant de situations de sensations aussi...un jardin n'est pas un simple potager, un ciel une couverture...
être de quelque part ne s'improvise pas vraiment... on n'est peut-être pas tous de ce coin de terre, celui-ci ou le tien peut-être sommes-nous de grands navigateurs, des îliens de l'âme. peut-être sommes-nous d'un très petit coin de jardin, d'une église,...
dos d'argent et prose à écailles on détrousse du doigt mes arcs- en- ciel et ce crochet sous la langue mes essences flottantes comme des marées grasses poissons femelles de houille et de lumière comme je suis des goudrons au soleil à pondre des oeufs...
de toute la douceur vous êtes la pire à mes sens, des flocons de glacier des chutes froides avec des poignards et des gouttes le tremblement de l'esprit que rien ne réchauffe le temps crisse acide moqueur et ses grignotis courent à me ronger les os il...
en plein hiver ça ne peut pas nuire... as-tu pris ton grand dessert de nuages? sucres en neige à peine ourlés caramel, mes sucettes de sorcière dressées à chaque pieu de barrière, mes barbes meringuées léger léger à l'éolienne. as-tu joué des joues, trans...
Dans l’œil de la fleur la pupille d’un fruit. J’observe entre ses pelures sèches, entre ses nervures épaissies et boisées, ce regard longiligne d’un pistil renflé de noyau. Je regarde, œil porteur. Et la graine d’un arbre a déjà mis racines dans mes veines....