poematique expiraTOIre
sérum de sérénité deux gouttes le matin deux gouttes le soir. se relever la nuit pour une dose euphoriser le cheval, ses corrélats d'âneries j'ai patente libre, passées muscades inquiètes sérum de sérénité deux gouttes le soir deux gouttes le matin draguer...
Youki Foujita /muse de Desnos née Lucie Badoud ... une émigrée suisse à Paris rentrer dans la coquille. le temps n'est pas à déployer quoi que ce soit. entrebâiller des fenêtres, des portes cochères, le coeur pourquoi pas cependant. .. lumière graphique...
http://www.rustin.be/ sur un tweet de Phil-Paul Lambert c'est derrière. comme souvent quand j'aime un peintre ce n'est pas grand chose de ce qui est pleine face qui m'accroche mais le fishing mental du fond de toile. les lieux hantent encore plus que...
te prendre contre moi nuit dense mettre mes tempes dans tes phalanges écouter l'envol délicat de la lumière sous l'emprise te prendre par les ailes toute la poudre aux yeux ce parfum des mésanges qui pétille te prendre contre moi ou l'envers tu revêts...
C’était Imparfait parfait Prendre un papier la vie est transparente avec des lignes et des mains pleines d’histoires Chiffon d’opaques fibres L’étendre le fixer peut-être sur la table il y a de ces instants suspendus, figés qu’on voudrait ne plus jamais...
image alyssia bellivier il y a la forêt. comme ça, on pourrait la croire énorme, avec une fumée bleue très lointaine pour marquer l'horizon. on imagine que par n'importe quel bout, elle étalerait une vie entière sans atteindre la lisière. là-bas, totem...
photo Tomatsu sous ma langue encore des cerfs-volants, un brame de sous-bois qui se mettrait en vrille. ces vieux animaux aux branches lourdes portent l'amour à bout de nerf. la forêt monte, aiguë, et le ciel fakir s'assoit dessus. qu'entend-on de là...
Atelier d’écriture du 24 janvier /P. MEUNIER _MEIPLAT Pourquoi pas ? Je vais à ce rendez-vous avec moi-même. Je me retrouverai enfin dans la lumière de mon être, à l’orée de mon âme qui se dévergonde bien plus que de raison. Il faut vivre. Je coupe les...
affiche chine pont en ciel www.zazzle.fr ne pas explorer les ogives de la nuit, le pont, ses arches de fluide, noires parmi l'obscurité. prendre la ligne de l'arc. franchir la neige ses bouquets de lumière, les rampes et le tapis dérobé. la faille est...
le rêve de Dickens/ Buss valider mes rêves. ce ne sont que des parts de la nuit qui n'auront aucune vie si je n'en retiens rien. alors de lever en lever, je tente de poinçonner l'irréel et le faire passer ainsi dans le bord des images. faire le compteur...
alors quelques heures un diadème d'aiguilles sur le ciel piquer le temps pour voir s'il est rose un jus clair à peines à l'os de tes yeux .....- tu pleures? alors ces heures que l'on égrappe de loin à même la vrille le sarment et la saoulerie rose matin...
je travaille le moment, ni le lien ni l'espace. ainsi reprendre l'aube repasser le midi revivre l'abandon remettre la colère refaire le mur retendre le désir reprendre retraduire redire chaque facette du moment. le temps est mon seul voyage-déplacement....
Je ne sais plus pourquoi je t’aimais. Comment aujourd’hui le savoir…tu n’es plus, pour me rappeler à nous. Je me dis que bien sûr oui j’ai dû être dans cette admiration étonnée qu’ont les petites filles et puis tu as vieilli sans que je n’aie jamais eu...
Je ne suis pas ta rivière avec des morceaux dessus, gruau de gelures, ni soupe originelle de laquelle on tire sa louchée d’amour. Brassée de restes de fracas et du bruit incessant des chutes. Suis la mousse à peine, la source qui ne sait pas l’embouchure,...
Matisse Portrait d’une jeune femme aux grandes mains posées sur la poitrine. Poissons rouges , l’œil ouvert enchâssé dans les bagues et deux écailles garance en protège- soupirs, tanches silencieuses gobant l’eau douce des bulles de savon. Sous la douche...
je vais aérer l'épouvantail. petit train dans la campagne blanche. aérer, dézipper la sensation d'inutile à coups de bielle. fenêtres closes mais paysage open air. je vais user le dur sur le rail, chauffer mon ennui à l'étincelle, traverse par traverse....
j'ai ce visage, cet étonnement surpris, présence clandestine qui se montre à la fenêtre la maison est-elle vide ou quelqu'un y vit-il? dans le coude des corridors une ombre dans la fin imprécise d'une lueur qui s'achève au lointain dans ce bruit qui grince...
tu as mis tes lunette noires et tes ébouriffures rastas. chenilles dans le ciel et grouillements parasites. le lierre de ta tête s'accroche à ce qu'il peut et tes idées font d'assez sombres projets pour cette course et ces essoufflements. je te vois développer...
image Africiné .org 7heures 15. dans le bureau, espace dominant.au château. je fais ma correspondance avec les pigeons et les fouines, mansarde pauvre et venteuse aménagée en grenier à idées. je dois monter un projet, jeu de cubes et de lettres. des mots,...
www. marchecreation.com l'usure, cordes froides. mes élans ont des doigts gelés. ligatures vocales autour de la barrière. à quoi bon tenter quelque chose, le disque saute toujours au même endroit de contre-ut et la cantatrice explose à répétitions. je...
île Hishima il n'y a qu'un mot dans ta mitraille, -je veux dire l'enchaînement nerveux de tes sons- qui me dise quelque chose... "espace" . ne suis pas sûre d'ailleurs de l'avoir perçu. il est dans le cirage, si camouflé, si brassé, si perturbé de gestes,...
c'est l'heure et puis je n'ai pas retrouvé mes billes, poches vides dans les fosses de ce jour, mes petits courants d'air non plus, sur lesquels il faisait bon marcher avec des parapluies ou des caniveaux de soleil. je ne sais pas où j'ai posé le répertoire...
blog.typogabor.com le soleil je prends le pinceau, je le porte à ma bouche, je salive. du jus de moi, de la colle intime, du liant pour la main, une induction de main. je touille le tas de poils. je l'arrondis aux lèvres. ça y est. le projet prend corps....
casser l'image. pas de douceur, pas de lavande, pas de laine. pas de peau non plus. me refaire le portrait d'un point dans la gueule -point pas poing-. retendre l'image clou par clou au cadre. non, je ne suis pas douce, pas même lavande, encore moins...
www. linternaute.fr c'est de la nuit que j'attends le plus, comme si elle me devait quelque chose. même un rêve aussi léger serait-il. j'attends qu'elle pose sa main sur mon bras. qu'elle déverse dans mes veines par flux silencieux, la certitude du peintre,...