poematique expiraTOIre
c'est donc bien à la poésie que j'ai tant mal. l'intime sans mots, qu'un simple sac embrouillé de vague et d'impossible essaie de rassembler pour lui faire une émergence, une réalité. temps de ravages, des sacs de brûlures. la poésie s'écoule comme la...
danseuse d'Amphibie
cahier ouvert le vent souffre et je mets dans mes poches sous les yeux une outre de voyelles
au radar
plus envie de vivre et pas le courage de mourir.nullité absolue
lissage au doigt des lumières, un soleil couché entre les draps de la chambre. je suis le parcours du fleuve .
surligneurs craies sèches et photo traitement les anges passent leurs ailes autour du cou les arbres tiennent conférence deux chevaux et une femme à la grosse tête et petits poumons
voyage à Bruxelles avec oiseau mouche et conférence des arbres/ pastels et surligneurs
ego/fétiche avec yeux verticaux et un oiseau
même l'image semble avoir un Poil dans l'âme... les oeuvres de JM Robert viennent d'être rassemblées dans un ouvrage portant le titre "La meilleure cachette, c'était nous" Gros Textes Ed.
pas pire chaque jour qui vient est un tueur de chat une seille vague et la fin juste dessous la respiration on serre un petit coup la mort est à nouveau servie les yeux collés bouche cousue
Une soirée LAMBERSY et VERCEY, lectures en décembre à l'ARBANEL. accueil at home ;-) perspectives fortes deux liens pour en savoir plus sur W. Lambersy son blog et son espace sur Evazine par ici link link et pour en savoir plus sur Claude Vercey : li...
fermer les yeux quand la Terre devient noire des ivresses de temps
jokari spatial
offrande pour un jour d'avant les autres
sirène... assise dans un ruisseau à regarder le flot des nuages là-haut
crayons aquarelle annaj
annaj/ dessin
images de son exposition à Genève: BABEL TOURNIQUET Baptiste Gaillard (mon fils hé hé! ) artiste contemporain et poète son site : link à paraître Ed. Heros -Limite: Les chemins de Lennie printemps 2013
musique: Gavin Bryars concerto pour violon /Farewell to Philosophy
jongleuse sans papiers
pourvu qu'il ne s'endorme pas en totale hypnose... poésie secouée frappée à lire avec une révérence enveloppante, histoire d'étirer l'âme à l'élastique
parfois j'ose penser que tu tiens à moi et cela me tient à moi qui me dilue parfois je sens que tu serres la guinde qui traverse l'espace et que le baudrier de mon âme est entre tes mains. ça fait presque comme un vrai poème, de la joie.
Sur la place et Sur la route
Peuple grec, sacrifié sur l'hôtel hypocrite d'un système économique qui hisse en valeurs essentielles le vol et la corruption. Femmes grecques, êtres sacrifiés sur l'hôtel hypocrite d'un machisme institué en valeur naturelle d'un peuplecomme tant d'a...