poematique expiraTOIre
danse la destruction
ce soir je la chanterai...misère quelle galère;-))
dans mon oeil... du vent
pour vous, cette musique d'un apaisement sans pareil
et voici toutes fenêtres cousues tes éclats d'encre sur mon coeur volet ces ailes noires d'un jus et l' épaisseur de la glu que c'est lourd à porter l'envol ma transparence de sable me porte jusqu'à l'horizon pas plus et toi tu es déjà dans mon dos
le désespoir à la vitre glisse comme lierre gris cendre d'une lueur qu'on cherche à aspirer ce vertige de chute et d'air perdu enivre jusqu'aux yeux la gravière des mots fait sablier et mon temps, prisonnier à jamais du verre et des souffleurs
la musique n'est qu'un long silence organisé la parole, qu'un autre désorganisé l'usure en effet appartient à la lune et celle du regard est un iris limé à la larme
chair luxure intouchable inviolable inexistante parole murmure intouchable inviolable inexistante sentiment blessure intouchable inviolable inexistant moi ombre nuit béance inutile et vaine puits sans ciseaux je brouille encore le silence corps étran...
impact sur un fond d'univers un lanceur d'effigies érige la pluie et sa lente mélopée imprécations magiciennes je me grise le bruit que font ces mots tranche le silence rouelles des aubes un fil transparent comme de l'amour dégoutte d'un cargo de nuées...
n'y rien entendre ni le sens des failles ni la voix sonnant à l'amble et qui déraille la porte le mur le temps cadenassé et cette invitation à d'autres motifs trouver la solitude et sa niche des vanités.
j'ai quelque chose qui cloche forcément quelque chose cloche folie de fêlures qui rendent fou enclave des différences de répugnances enclose inadaptée quelque chose quoi après tout pourquoi pas tout ça et pire peut-être c'est toi qui vois forcément
je n'y étais pas ni passage ni pas sans passereau sans passerelle j'ai invité la nuit à raccourcir la Terre à lever mes paupières aux moments passagers à étendre les appâts allonger les compas je n'y étais pas pas particules privatives et puis adjonctions...
puiser le goût des astres on ne remonte pas la lune dans les rouages éternels pour temps je connais par coeur les embouchures des clepsydres tu coules depuis toujours et je jaillis pareille des cheveux des flocons de soleil les semences qu'il faut planter...
main ouverte le temps s'inscrit graveur tranquille des écorces et des odeurs la paume piquetée de girofles de bijoux de points sur le côté mes doigts l'un après l'autre pour recoudre les oublis et ficeler le paquet des dispenses
P050210 13 01 et cette danse du sel bijou de ton regard danse du goût de l'eau qui chute mes yeux ne sont plus personne aveugles aux temps de la musique ni l'espoir qui bouge ses voiles et agite la fenêtre fermés sur ce trésor de gemmes cette douleur...
comme j’ai froid d’être seule au monde d’habiter un corps de défroque ne servant même plus de drap je caille par tous les trous comme un filet mité remontant des errances de mousses et puis cette âme feutrée bouillie si dure qu’on y coupe des armures...
mendier toujours tenter la fenaison des miettes ouvrir sa paume dans un sac de vent et espérer y saisir une aumône d'hirondelle quêter des rubans de prière à l'assaut des aiguilles la soif des glaciers pour assouvir sa langue et cacher sa faiblesse dans...
besoin du regard grandir se renforcer couvrir découvrir il fait ma foi très nuit besoin de l'oeil qui arpente qui mesure le traceur de contours tenir contenir toute cette nuit besoin du rayon le feu le chaud d'être éclater de peau oui il fait vraiment...
alain simon cet homme qui aimait ce que j'écivais cet homme qui riait de mes cambrures de ma rizière parti me laissant avec la balle et l'ombre cercle mort où me lâche sa main
en voyant ça..je me suis dit aussitôt : ahhhh! lui aussi il en a une qui ne colle pas par terre..
photomaton / 40 ans frau doktor und die so susse Fräulein
jardinage: chercher l'intrus..que je le bouffe tout crû!!
pour MULM et CATHY .. frangines
de plus en plus ma grand-mère...
des cousins qu'on aurait dit des frères...