poematique expiraTOIre
puiser le goût des astres
on ne remonte pas la lune dans les rouages
éternels pour temps
je connais par coeur les embouchures des clepsydres
tu coules depuis toujours et je jaillis pareille
des cheveux des flocons de soleil
les semences qu'il faut planter
eau temps je frissonne
au temps tu donnes