poematique expiraTOIre
Claude Vercey et Werner Lambersy deux grands poètes pour soutenir la voix blanche infime intérieure de mes élèves. Ici au théâtre de l'Arbanel juste avant de retrouver leur public, un soir de tempête de neige...
dans ce nid...du vent
mettre à tremper les mots, qu'ils se détachent
(cette video ne correspond pas au spectacle vu, je l'ai choisie uniquement pour une illustration sonore , la seule trouvée) Viva la Mamma opera hier soir à Fribourg avant première dans une mise en scène de Vittoz excellente, un régal...
ouverture de l'année 2013
petit recueil de textes perso tirés du blog BOîTE DE RECEPTION à lire dans la catégorie journal sur la bande droite du blog
nik bartsch / jazz
Nouveaux Délits n0 44
eleni karaindrou/ celle qui écrit les notes de bas de page des films
si l'homme m'avait aimée, ce jour qui sait,aurais-je écrit un poème d'amour qui aurait emballé son coeur comme de la ficelle
angles forts/ Mardi Gras
me touchent ces mots venus de la TL sur des textes anciens, poèmes intitulés poèmes, écrits pour cet autre et qui n'ont jamais su atteindre alors leur cible. comme ces dernières flaques en marbre miroir et qui disparaîtront au soleil. merci à tous
ma vie idéale aurait cet air là
le portrait inconscient link un site à lire et voyager : superbes aquarelles et dessins
reggiani né un 2 mai....
il y a deux ans disparition d'Alain Simon. poète attaché au groupe du Pont de l'Epée autour de Guy Chambelland. pasteliste éditeur et critique.
Pour J-M Robert --Maltaverne
qui que vous soyez, où que vous soyez, chaque matin je danse pour vous sur Mokhtabad Beshest
musicien marin
chaque homme silhouette fait barrière sur le bord du vide et moi comme une enfant je guigne entre les barreaux mon attraction est toujours une montée vers ton ciel pauvre Newton
l 'écho que fait ma voix quand elle sort de toi fait tumulte sur tous les chants les trembles résonnent et le sang des oiseaux cela fait sur ma peau cette convulsion secrète qui me lie et me noue à ton dire imperceptions
une aiguille de sismographe -oui les corbeaux frottent de noir le ciel- trace et tremble sur ma respiration j'hésite entre le haut et le fond et rien ne coule mais tout tressaute une éponge panier des gouttes lavera ce rimmel d'aurore et d'hiver j'attends...
tu poses comme un amour en cage dans un coude d'oiseau repli de plumes tu poses dur souvenir en modèle vertu de chaque geste détouré tu poses comme la glaise que je serai informe tas de toi et tes mains qui m'oublient masse sur le tour des jours ta liberté...
toutes ces aubes que pêchent les cigognes unijambistes perches à la ligne ces craquelures du calcaire dans les lits de lisière ces fêlures de nos dieux à la coque si précieux au corps des naissances toutes ces aubes de la danse à main tendue à coeur...
mahler mort un 18 mai âgé de cinquante ans...