poematique expiraTOIre
c'est donc bien à la poésie que j'ai tant mal. l'intime sans mots, qu'un simple sac embrouillé de vague et d'impossible essaie de rassembler pour lui faire une émergence, une réalité.
temps de ravages, des sacs de brûlures.
la poésie s'écoule comme la sève perdue des arbres morts.