poematique expiraTOIre
quand as-tu pris soin de l'amitié...quand l'as-tu nourrie, caressée peignée lavée parfumée...de quoi l'as tu fait grandir.? de quels mots de quels gestes et en quoi a-t-elle fait ses racines. les amis sont ces êtres particuliers qu'on pense le plus aimer...
Lire la suitec'est une longue robe, une toile de parachute, gris sans mousse et sans moire qui enfle au vent. une robe lisse sans dieux ni diables qu'on imagine toujours perchée au moindre coeur volant, une enveloppe fine légère, sortie du catalogue été des amours...
Lire la suiteMes cheveux gribouillent ce matin. C’est de la limaille, habitée de vers ou de sifflements. Dresser la tête, presser les tempes, passer au tamis frais les idées, les chaînes majuscules qui font des nœuds dans mes tifs. Le vent rebrousse le chemin. Il...
Lire la suitela musique prolonge, laminoir du rêve. j'étire la substance moelleuse, une voix passe sur le temps. pinceau jazz sûr et cymbales. le vent flippe sur les ondes. écouter et plaquer au sol le bruit de mes dires. j'ai rasé mes mots de toutes façons. point...
Lire la suiteen général c'est comme ça..quand je te fais cadeau, tu te trisses plus vite que ça.surtout ne rien dire, ça obligerait à desserrer la rancune, briser les décisions absurdes les "je ne reviens jamais sur ce que j'ai même pas dit" c'est vrai après tout,...
Lire la suitederniers calcaires sur ma langue. le désir engorge ma respiration, le goulot large de l'air libre. je suis toujours à mes servitudes, à cette inquiétude de la main. Où es-tu? et cette solidification des oxygènes quand j'ai le nez dans le flan de la nuit,...
Lire la suitec'est peut-être moins grave que je ne le pense. j'arriverai sûrement au bout de cette nuit par la même porte que tous les autres, l'embuscade matinale où se perdent en gros bancs de poissons les gens comme moi. on se fait charrier lentement toute la nuit...
Lire la suiteil y a des aubes qui s'en viennent par la serrure. sur le sol le rai qui tranche la nuit jusqu'au chignon parfait que je monte. ma tête abrite des éphémères gazeuses, des galaxies en voie d'explosion. faut suivre la femme à sa toilette..! l'éventail complet...
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tant bien que mal, resister à ce doigt qui appelle. penser petit penser serré et garder l'horizon dans la forme de mes lacets. le temps n'est pas en faveur de ces coups de chaud qu'on propage dans les contagions de la langue. les veines sont en phase...
Lire la suiteQuand m’autoriseras-tu, me libéreras-tu des laisses ordinaires et quand feras-tu usage de tes cisailles. Le filin met nos sexes au garrot, à bleuir bien au-delà du ciel. Stases d’eau et de paroles. On va devoir m’amputer de l’amour, coupe claire parmi...
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