poematique expiraTOIre
tant bien que mal, resister à ce doigt qui appelle. penser petit penser serré et garder l'horizon dans la forme de mes lacets. le temps n'est pas en faveur de ces coups de chaud qu'on propage dans les contagions de la langue.
les veines sont en phase descendante à manivelle d'écluse. alors laisser apparaître le fond le caillou le rude même couvert de mousse. oui laisser de côté,
je vérifie quand même les amarres, non ma petite barque ne file pas plein noeud vers ces envies larges, ces endossées d'envergure dans lesquelles tout monte, même moi à tout avouer.
je dissèque tes mots mais je ne connais que le braille ou les morsures. je ne saurai jamais