poematique expiraTOIre
il y a des aubes qui s'en viennent par la serrure. sur le sol le rai qui tranche la nuit jusqu'au chignon parfait que je monte. ma tête abrite des éphémères gazeuses, des galaxies en voie d'explosion. faut suivre la femme à sa toilette..! l'éventail complet des touches, avec pinceau et pinces. en ce moment se trament des affrontements, l'arrière garde vient de mettre ses réverbères à terre; l'Est a la bonne bannière.
j'adopte la langue des conquérants et je gazouille. je rince le dernier rouge au sortir du rêve. je vais parler concret, exprimer du solide, ne plus causer pour dire. je classe le vocabulaire des robes à petits pois perdus. il est temps de besogner le réel..