poematique expiraTOIre
marqueterie de Chine. tampons encreurs en peau humaine, tout usée de cirons. je plaque mon vieux désir sur l'affiche intégrale. je mouille je moule et quand d'une claque tu me décolles je laisse derrière l'écrit, un poème de griffes et d'écailles, le...
Lire la suitepeut-être un jour tu un jour coincé entre deux planches, clouté, comme on cloue des amours à la porte des corbeaux, les quatre ailes en l'air peut-être un jour à traverser sur la barrière, longueur de fil et coudée libre. je marche sur le dimanche comme...
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extrait du dernier recueil du poète québécois G. Lalonde poète des ruelles avec des mots de croûtes sèches http://www.gabriellalonde.blogspot.com et derrière lui une procession de carrés rouges-révolte
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entre les hommes et les femmes ne sera-t-il donc jamais que question de savoir lequel des deux est enculeur et lequel enculé? ce jeu du pouvoir qui s'étale en beaux discours, en hautes luttes bien entendu comme dans tous les jeux de domination. on soupèse...
Lire la suitecape grise, le ciel. élégance monocrome tendance neurasthénique. faut-il compter son soleil sur les doigts de pied -de pied à dessin puisqu'ils ont été peints en imaginant la nudité- je n'ai pas rangé la terrasse, elle suit les coups du vent, naviguant...
Lire la suiteau hasard de tes mots, j'essaie de rester femme.tu fais bien ton travail qui est de m'engendrer et de rendre féconde ma parole et ma vie. j'ai toujours su que j'allais grandir si tu me prononçais. maintenant je suis vaste je suis ramée je suis couverte...
Lire la suitej'ai peur qu'un jour tu me demandes d'être quelqu'un et que tu ne trouves qu'une personne que ce vide avec une ombre autour. je tends sur mes formes des chairs roses du pays charnel comme on habille une ossature creuse que tu perçoives au moins une image......
Lire la suitecroire en tes rides la carte imprimée vers les notes invisibles y croire au charbon pour les taches dans le doigt tes gravures à la manière noire croire en tes rides l'âge vous tire vers le rideau chiffonné des fanes tu joues à cache cache masqué de flétrissures...
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trafic intense. une poussière noire navigue dans mon oeil. une bestiole, qui dévore mes idées et mes regards. je la vois suivre les canaux, glisser d'un angle mort à un angle vif, et vice et versa. nuage trouble en vadrouille sur les liquides. j'ouvre...
Lire la suiteblues cafard prozac. cette lourdeur qui prend ses aises entre la gorge et le cul , enceinte d'une âme gris Novartis. j'ai mon collier de substances pour souffrir petit, des grelots blancs de farine pour bercer ma tristesse. tenir ce chapelet de billes,...
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