poematique expiraTOIre
cape grise, le ciel. élégance monocrome tendance neurasthénique. faut-il compter son soleil sur les doigts de pied -de pied à dessin puisqu'ils ont été peints en imaginant la nudité- je n'ai pas rangé la terrasse, elle suit les coups du vent, naviguant d'une barque à une autre. le grand store se transforme en muscu du matin biceps rayures enfles et la nuit paresseuse me garde dans son pyjama. il est presque 8 heures grasse matinée des insomniaques. constat des dégâts de dormir dans des draps rouges.j'y laisse des replis où je te perds à chaque fois. et quand vient le jour, je renifle cette odeur inconnue où tu n'es jamais venu. tu as ce parfum d'un rêve sans horaire