poematique expiraTOIre
marqueterie de Chine. tampons encreurs en peau humaine, tout usée de cirons. je plaque mon vieux désir sur l'affiche intégrale. je mouille je moule et quand d'une claque tu me décolles je laisse derrière l'écrit, un poème de griffes et d'écailles, le sceau salamandre de mes complexités jaunes et noires. tu presses à coups plats de la main, tu m'inscris dans les textures gaufrées, les couches où l'on ne dort jamais. et quand meurtrie de tes empreintes, je m'enfuis, reste là, le passeport tirage unique, un imprimé de solitude nuit