poematique expiraTOIre
Entrée des artistes. défilé des humains dans le sens des aiguilles de la montre. le temps n'a pas le sens du retweet. je suis, dans la vague naturelle, une déferlante convenue, bien cadrée direction midi, puis prendre soir par le biais et foncer ensuite...
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Mozart lyophilisé dans ma tasse. un peu d'eau bouillante un peu d'eau bénite. le matin à la messe en si. j'envisage tous les possibles, les voix et les voies pareilles puisque je les confonds et que c'est ma marche au quotidien. déroulement des bitumes...
Lire la suiteclos d'oeil, j'ai mis mes moutons de nuit à paître. pyjamas bleus et enveloppes de coton. une bergerie de fantômes avec des chiens et des échasses. je compte sur ta main une venue en pétales de marguerite. et une et deux jusqu'à passionnément - je m'arrête...
Lire la suiteécrire et à force sentir que le canal qui va de la main à la gorge s'élargit, que les mots glissent dans les érosions du texte. la rivière a troué son corps sculpté sa voix d'une façon invisible d'abord pour finir par ces traits que l'on a soi-même sans...
Lire la suiteJe grignote du bout des dents des ciboulettes et des huiles , mes bras par souci d’un mal de fraîche se couvrent d’un frisson. Je me rhabille. Je fais sur la terrasse la vie bohémienne et les vagues monocordes d’un hamac. je berce quoi ?...l’été qui vient...
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Parution du numéro 149 juin 2012 de la revue VERSO d'Alain Wexler/ s'inventer 30 poètes mis en évidence dont -pour ne citer que ceux que je connais- Patrick Werstink Morgan Riet Michel L'hostis et François Charvet un plaisir que cette revue qui se distingue...
Lire la suiteet si la main à l'urne des genoux à la saveur lavande de mes veines tremblantes la main et sa robe de saumon pour remonter le temps et si la main avec son train de désir et derrière tout près les ars des chevaux du corps cette main de violeur pénitent...
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berceuse Shostakovitch. la nuit déploie ses mites noires. j'irai "m'éclaffer" contre un rêve mais pour l'instant j'enfile la romance russe.comme le chat perdu quête des mains et des oiseaux, à pas de ruine. je noue ces cordes pour me pendre, casser le...
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