poematique expiraTOIre
berceuse Shostakovitch. la nuit déploie ses mites noires. j'irai "m'éclaffer" contre un rêve mais pour l'instant j'enfile la romance russe.comme le chat perdu quête des mains et des oiseaux, à pas de ruine.
je noue ces cordes pour me pendre, casser le flux qui me monte à la tête et allume le phare solitaire.
andante animal, le corps plie de trop songer. il chiffonne chaque brouillon de caresse, les mots inutiles qui ne savent t'atteindre .
berceuse Shostakovitch, je me revêts du vent musicien, âme nue qui s'habille. il fait cru sous ton regard et ma laideur s'éparpille. alors m'en aller avec ces corbeaux qui m'attendent et la nuit goulag