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poematique expiraTOIre

juin

Je grignote du bout des dents des ciboulettes et des huiles , mes bras par souci d’un mal de fraîche  se couvrent d’un frisson. Je me rhabille. Je fais sur la terrasse la vie bohémienne et les vagues monocordes d’un hamac. je berce quoi ?...l’été qui vient de naître ? vagissements de chaleur et de légumes. Tout éclate dans ma bogue fermée. Je retiens mes graines, je serre mon cœur aux milles miettes.  il n’est pas encore temps de jeter dans l’air ces papilles et ces semences. mais les garder encore contre moi, à n’en savoir plus vraiment respirer. comme s’il m’était confié d’être la gardienne du vent parmi les fissures. Le soleil joue  mais je suis dans la lune.  J’entends un petit aéroplane  qui craque dans le ciel il a dû confier son vol  au moulin de mon coeur

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Fernand Chocapic 24/06/2012 14:59


Vous vous rhabillez dès le début du poème, et ça, c'est un peu dommage. J'ai failli arrêter de lire. J'ai quand même bien fait de continuer pour les vagissements de chaleur et de légumes cuisinés
à la vapeur (c'est exactement ce que je venais chercher sur votre blog en ce dimanche).

annaj 24/06/2012 15:19



c'est parce que dans le poème Si je m'étais un peu trop découverte..j'ai eu peur de prendre froid...;-))


 


je suis aussi passée chez vous ce matin..il faut se lever tôt pour suivre votre audace "culinaire"!!