poematique expiraTOIre
je suis à terre, les vastes moissons s'accrochent à leur soleil ça pique un peu partout, ça dresse ses lentilles, le phosphore du regard des ocelles d'oiseau les grelots des chardons baisent les gypsophiles, bleu tison remuant sous la cendre me voici...
Lire la suitepetit éloge des tristes. de ces déménageurs qui longent les jours en supportant, épaules lourdes, le poids de la lumière. ils rassemblent leurs idées, leurs gestes alors qu'ils ont déjà plein le corps les mains des encombrements désolés. il leur faut...
Lire la suitecahier rouge.il est plein. changement de papier et de couverture. faut que je me refasse l'encre et la main sur des textures. lissage parfait ou granulé sensible? je dois choisir. entre le facile doux ou ce léger rugueux qui fera tressauter la mine. choisir...
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cible de contact. musique Korzeniowski. une lame ondule, de loin, d'une planète sans visite. premières approches des tulles et des flocons de poussières. sur les pointes. des danseuses lentes avec sur leurs têtes des chignons aux crayons d'argent. le...
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Pour 180 écrivains, la poésie est en danger Créé le 26-06-2012 à 17h28 - Mis à jour le 27-06-2012 à 11h52 Par BibliObs Voilà Jean-François Colosimo dans le collimateur des poètes: le président du CNL a fait voter une réforme qui, selon eux, risque de...
Lire la suiteJ’arrange mes plumes et mes serpents pour la couvade stérile. je mastique à la brindille les aérations de nid, j’élague les bourres de vieilles laines. tout à ce rythme à deux temps. faire, défaire. Parfaire à tout prix mes éclosions, geysers compris,...
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le souci quand on va comme ça presque nue, dehors, de même couleur que l'azur, de même écorce que l'ombrage c'est qu'on ne croit plus vraiment au malheur. on se sème parmi les semences, on se cueille parmi les cosses, on s'égrappe facile, rouge en raisinets...
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t'es vieux, ça se voit, tu ressembles à un ciel d'hiver quand il va vers la boue. je t'aime t'es gris tout défait tu ne prends plus la peine de rassembler tes traits, tu les secoues au premier courant d'air. je t'aime t'es morne, enfermé non livrable...
Lire la suitelire l'article ici link tiré de http://philippe.zarifian.pagesperso-orange.fr/ ....Quatrième indice : la montée du régime sécuritaire. Il me semble inutile, factuellement, d’insister sur la considérable et rapide montée d’un régime sécuritaire pour laquelle...
Lire la suiteJ’ouvre le document 1. page blanche. je vais y pondre mes cailles, jeter la limaille de clavier, des taches, des mouches tout ce qui me tient encore et que tu ignores. Tu devrais songer à quoi en est réduite la beauté qui semblait sans fin jaillir à te...
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