poematique expiraTOIre
pour les hommes qu'elles savent aimer les femmes sont toujours des louves chiennes et sauvages, l'indistinct fidèle et libre. celles dont ils ne tiendront jamais le collier et qui ne se laisseront ni vivre ni enfermer.et les tiendront ainsi toujours en...
Lire la suiteje suis de ces femmes mal "femmées",. de celles qui montrent leur poitrine, parce qu'il y a un animal dedans. un sauvage désir, griffé, aux ongles peints, un fauve amour qui ronge comme cela ronge pareil mais de façon "tellement plus noble " dans le coeur...
Lire la suiteJ’ouvre le document 1. page blanche. je vais y pondre mes cailles, jeter la limaille de clavier, des taches, des mouches tout ce qui me tient encore et que tu ignores. Tu devrais songer à quoi en est réduite la beauté qui semblait sans fin jaillir à te...
Lire la suiteEntrée des artistes. défilé des humains dans le sens des aiguilles de la montre. le temps n'a pas le sens du retweet. je suis, dans la vague naturelle, une déferlante convenue, bien cadrée direction midi, puis prendre soir par le biais et foncer ensuite...
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Mozart lyophilisé dans ma tasse. un peu d'eau bouillante un peu d'eau bénite. le matin à la messe en si. j'envisage tous les possibles, les voix et les voies pareilles puisque je les confonds et que c'est ma marche au quotidien. déroulement des bitumes...
Lire la suiteécrire et à force sentir que le canal qui va de la main à la gorge s'élargit, que les mots glissent dans les érosions du texte. la rivière a troué son corps sculpté sa voix d'une façon invisible d'abord pour finir par ces traits que l'on a soi-même sans...
Lire la suiteJe grignote du bout des dents des ciboulettes et des huiles , mes bras par souci d’un mal de fraîche se couvrent d’un frisson. Je me rhabille. Je fais sur la terrasse la vie bohémienne et les vagues monocordes d’un hamac. je berce quoi ?...l’été qui vient...
Lire la suiteSans prise de tête, slogan président, slogan majeur sur les virtuelles amours. Sans prise de tête mais prise de quoi d’autre ? … Alors l’homme arrive, il prend sa tête, la pose sur le palier ou sur la commode entre son trousseau de clefs et son porte-...
Lire la suitepromenade au jardin biologique. les humains sont sortis de leur cage. ils ont même l'air apprivoisé. ça déambule par couples. promenade dans les parterres fleuris et lisses du dimanche, de la marmaille qui ne sait pas encore que le monde les attend et...
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le poète et sa compagne; l'image même de la poésie bouche à bouche mets la tienne sur ma langue laisse- moi la saveur salive intense dont je guéris les sens et les brûlures ouvre-moi dépose- moi ton rêve à l'anse des joues tes mots encore en graines les...
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