poematique expiraTOIre
ouvrir le lit comme on ouvre la plage, dune après dune, échine contre échine dans le plumier d'eider. ouvrir le lit et me déposer sur les éponges. bronzer dans un pore à pore avec l'encre. dans cette fente granuleuse où je disparais à la course, après...
Lire la suiteSuis triste. Parce que j’écris. Parce que je n’écris pas. De l’espèce du malaise inclus. Impression de ne pas percer le mur- impossibilité d’établir le contact avec l’autre. Le silence qui est pesant, arme sadique. Incapacité d’entrer en lien ici non...
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panoplie de grimaces, ma conversation avec le miroir. ce visage à la terrible inconnue. énigme de photo ratée, des tirages, des épreuves barrées de noir. il y a une ébréchure pour ma pénitence, ce qui semble justifier la lèpre dans mon tissu amoureux....
Lire la suiteje chemine dans mes révolutions, toupie partie en vrille. ça ne m'étonne pas d'avoir l'âme de bois et l'esprit en hélices et bribes d'étincelles. phylactères silencieux de mes bulles d'ivresse. la folie douce, case B.D., zinc et papiers. sentiment d'une...
Lire la suiteIl a suffi d’un bruit insolite, presqu’un mot, non identifié en tout cas, une intonation particulière dans la voix de mes murs sans doute, pour ressusciter dans mon esprit en train de s’endormir une conversation venant de derrière une boiserie et me retrouver...
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profondeur des chambranles. l'immense est un peigne en portées de lumière. fente après fente ou dent contre dent. je vis mes ignorances comme des visas pour l'état poétique. rien de ce qui est ma biométrie de vocables ne puise dans un quelconque miroir....
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bloquer les mythes. érection de paroles comme d'indéfinissables parcours zigzaguant sur mes terres. flipper incertain dans lequel je navigue sans y pouvoir. tentation de croire en quelque sens, alors qu'il devient de plus en plus évident - quand je vois...
Lire la suiteUn insecte sur la vitre, tache qui bouge, avance, verticale sans vertige, aisée droite. L’observer, lui char d’assaut de chitine poussant sa carapace vers le ciel, croyant peut-être arpenter un monde horizontal. Toute la vie derrière cette vitre. Comme...
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la vie n'est pas vide il dit. la mort non plus. je parle en pays de connaissance. la mort, ça ressemble à ces tunnels grouillants de vers, ces milliers de dévorations tranquilles qui investissent le vide de ton corps. plein il sera, si plein qu'il aura...
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même dans l'ignorance des sens, quand les mots me sonnent, knock-out intermittents, viennent vers moi les identiques histoires, les images copeaux des basses terres, des fonds naturels de la mort et de la vie. transferts-limites, secousses d'arcanes électriques,...
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