poematique expiraTOIre
je chemine dans mes révolutions, toupie partie en vrille.
ça ne m'étonne pas d'avoir l'âme de bois et l'esprit en hélices et bribes d'étincelles.
phylactères silencieux de mes bulles d'ivresse.
la folie douce, case B.D., zinc et papiers.
sentiment d'une extrême vitesse et d'un surplace déroutant, l'axe pointé sur un oeil de cyclope.
Fomalhaut j'arrive! oblong regard de caissière de bar, faux cils et pupille de serpent!
elle mélange les comètes au shaker. je trinque avec le coeur glaçon. j'avale comme un trou, jusqu'au noir du siphon.
je suis un satellite de non-communication.
je m'en voudrais de révéler aux autres la pauvreté de grêlon de mon intérieur.
noyau éteint comme un silence sous la cendre.