poematique expiraTOIre
panoplie de grimaces, ma conversation avec le miroir. ce visage à la terrible inconnue. énigme de photo ratée, des tirages, des épreuves barrées de noir.
il y a une ébréchure pour ma pénitence, ce qui semble justifier la lèpre dans mon tissu amoureux.
ma gueule à la dispersion, le temps me fait défaut de biens. j'encaisse avec la poignée des paramètres ordinaires -et qui veulent avoir toujours raison- le fait que je n'ai aucune chance dans le devenir. vieillir quelle histoire!
je fonds comme un sucre glace dans le jus des laques, une sorte de nacre habillée de disparition. le regard à trois vitesses, passé présent futur, et qui fusille à la pompe botox les envies de m'aimer. je tiens le compte de mes avantages. on dirait la sébile d'un mendiant devant les Grands Mags; nomenclature des vides et ascèse affamée d'une main trop, trop, tendue.