poematique expiraTOIre
il a dit que je ne cherchais rien, qu'un lecteur. comme si la vie n'avait jamais eu rien à voir avec l'écrit...qu'on me dise si j'ai tort, veux comprendre. je pensais mettre à nu des choses qu'on n'arrive jamais à expliquer et qui sont toutes enfermées...
Lire la suitej'adhère à la légende. premiers mots qui me viennent ce matin. adhésion involontaire, à reculons de joie. je ne peux rien pour me débarrasser de l'histoire. j'ai écouté cent fois sûrement déjà le retour de celle-ci, comme le son d'un clocher. ça creuse...
Lire la suiteC'est décidé, Je le ferai. Peu m'importent les vieilles rancoeurs, Peu m'importent toutes ces déceptions auxquelles je suis maintenant habitué, Peu m'importent tout ce que peuvent témoigner les moignons ligneux des cicatrices passées : Il m'attend. Je...
Lire la suitej'écris affectif. j'ai toujours la gueule ouverte. comme ces chiards interpellant sans fin la louve. survivre de lait, qu'importe lequel. c'est la tripe qui rage et pas le cerveau. c'est certain. une sorte d'enfance mal châtrée et qui tête de l'amour...
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Atelier d’écriture du 24 janvier /P. MEUNIER _MEIPLAT Pourquoi pas ? Je vais à ce rendez-vous avec moi-même. Je me retrouverai enfin dans la lumière de mon être, à l’orée de mon âme qui se dévergonde bien plus que de raison. Il faut vivre. Je coupe les...
Lire la suitedevoir de nuit. je rentre comme le chat, du froid aux pattes, en remontant mes goulets, mes escapades par derrière. avec ces constats aigres de la lâcheté humaine, ces miasmes que laissent les fuyards, les ravageurs de parole, le grand large cousu dans...
Lire la suiteNos alarmes d'oiseaux ne tiennent pas devant la ferveur : tous les jours nous demandons à cette lumière de définir ce que n'est pas la lumière (mais impossible de céder) tous les matins nous demandons à cette lumière ce qui n'est pas de son ordre (mais...
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concerto violoncelle. je cours après chaque note je tente de rattraper l'évanescence, le ciel mité des partitions. tire d'ailes transparentes, envols et poussières. chaque frottement déplie le ciel. c'est le bonheur qui prend forme inhumaine, comme si...
Lire la suitenourrir le sauvage l'incontrôlé goûter dans le lit mauve hors d'oeuvre de malt et d'ailes grises l'ivresse légère du dormir dépiauter le pesant du rêve couché en travers du ventre avec des pattes et des doigts mécaniques fusion des sables allant vers...
Lire la suitebutée de fin de rails. le mur draisine stop. t'avances plus cocotte! t'essaies en prenant du recul, tu fonces dans le tas, tu t' "éclaffes" contre les briques. boursouflures aux arcades sourcilières, nez cassé. tu recules, tu recommences, pas d'accord...
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