poematique expiraTOIre
passer la transe... le tempo le cassé le flux de la vertu jeté au pied de grue l'avenir en socquettes au cours des pâquerettes le front plein de bizarre piercing de trous noirs passer la transe... l'animal secoué agité du bocal tu claudiques bien sûr...
Lire la suiteil faudrait pouvoir brûler derrière soi tout ce que l'on a écrit. ne rien laisser en plan, ces traces bien marquées, impossibles à biffer et qui sont nos contours. courir devant son feu, juste avant la mèche explosive, comme les prières disparaissent...
Lire la suiteme recentrer... il y a le monde vrai et puis celui où tu existes vraiment. le monde vrai dans lequel je garde- brave soldat- les frontières, le no man's land, les cent pas raidis, le geste amidonné. c'est intégré: je suis vivante, je crois. et puis l'autre...
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image Africiné .org 7heures 15. dans le bureau, espace dominant.au château. je fais ma correspondance avec les pigeons et les fouines, mansarde pauvre et venteuse aménagée en grenier à idées. je dois monter un projet, jeu de cubes et de lettres. des mots,...
Lire la suiteje suis la groupie, dans toutes ses acceptions de vent. feuille docile, vibrante par procuration. j'ai l'adhésion totale sans éclipse, attirée retirée, marée sans amarre dans les récipients de la lune. je suis. résister n'est pas dans l'ordre de l'amour....
Lire la suiteCD position lecture. ouverture symphonique. j'écoute. un hautbois perce l'intensité, j'essaie avec lui d'ouvrir les battants des forêts et l'armée des cordes. un simple souffle, du ventre grand dieu, amène avec lui une galaxie d'espérance. la pièce débute....
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j'ai ce visage, cet étonnement surpris, présence clandestine qui se montre à la fenêtre la maison est-elle vide ou quelqu'un y vit-il? dans le coude des corridors une ombre dans la fin imprécise d'une lueur qui s'achève au lointain dans ce bruit qui grince...
Lire la suitelampe frontale. chakra spéléologue. toujours fendre la nuit par les cornes. arranger ça, l' "aguiller" à l'occiput par derrière les oreilles et me mettre en position grand phare. j'aime bien me dresser ainsi dans les vertiges tout noirs, à la recherche...
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Matisse Portrait d’une jeune femme aux grandes mains posées sur la poitrine. Poissons rouges , l’œil ouvert enchâssé dans les bagues et deux écailles garance en protège- soupirs, tanches silencieuses gobant l’eau douce des bulles de savon. Sous la douche...
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