poematique expiraTOIre
dominante baroque, clavecin et viole de gambe. sons aux feutres et le matin qui en tire un suc doux, régulier métronome. je scande à l'ancienne le lever du moi. les planchers grincent un peu, les hautes fenêtres allongent leurs draps de lumière sur les...
Lire la suitelaisser se faire le chemin ma pensée désire encore comme on traîne la neige sac de mémoires en poudrant le gâteau de la fête laisser s'estomper nos figures ma pensée désire encore comme on craint un peu de vent et ce désordre perdu qu'il faut sans cesse...
Lire la suitefrictions musicales. l'amour passe par le synthétiseur. voix pâle et blanche qui susurre. écouter le déroulement en clochettes d'un cliquetis de moineaux. le décor est planté. j'ai mon petit mal de dieu dans la poitrine, l'abri du rubis désastreux. il...
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depuis quelque temps il ne me m'intéresse plus. du moins, ce qui m'intéresse dans ce lui a franchi une zone où ce n'est plus lui mais la relation qui nourrit encore mon imaginaire. la relation dans ce qu'elle avait de passion, d'attraits et de portances,...
Lire la suiteserrer la tasse, chaleur providentielle pour mes doigts. le vent glisse à nouveau sous les encadrements des fenêtres, animal têtu butant devant mon refus d'ouvrir. ...ce petit courant d'air qui me grignote le cou! je travaille l'esprit confit de froid....
Lire la suitefonctions. modes opératoires. le monde se plie, se conduit, se comporte. trame ordinaire. qui sortirait des sentiers battus des praticables convenus? c'est à l'aune grossière des choix imposés que se font les choses. entrer dans le cadre ou disparaître....
Lire la suiteai-je le choix? comment dire sans chercher parmi mes vieilles images, mes objets, mon paysage familier, ce quelque chose qui vous ferait saisir ce que je vis? comment exprimer l'étrange, la fascination, l'état hypnotique qui en a depuis le premier instant...
Lire la suitema valise est ouverte tout le barda des femmes en sortie de secours mes menottes en peau de caille mon parapluie pour faire des longueurs dans le brumisateur céleste il va pleuvoir des clous de nuages quelques gravats à l'écope et mon chapelet de mots...
Lire la suiteJe ferme les yeux, profil tendu. Regarder le ciel droit devant. Je subis. Le poison est à fleur de corps, palpitations incrustées. Oh ! oui le monde est bien le plus fort, matières lourdes comme des métaux aux douleurs orgasmiques le creuset des genèses-...
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