poematique expiraTOIre
météorologie des caprices raperchée au ramasse -miettes des neuvaines ordinaires la pluie tourne autour des nuages comme si je pliais à la chaîne la toile du ciel hanches démises et pluie de mains aurez-vous encore pour moi des coquelicots et ce bazar...
Lire la suiteCe que l’on pense, ce que l’on ose dire. Ces mondes se touchent-ils ? Contrôle, conformation. Polissage parfait, ce plus rien d’âpre en dehors et qui nous rend cependant si rugueux à l’intérieur, si caverneux et écorché de solitude dedans. Comme j’en...
Lire la suiteJolis coups de fusil. Tromblons d’automne et une grenaille de feuilles et de flocons, c’est la guerre des nerfs. Je te baffe aux degrés Celsius, je te réchauffe dans la sécheuse automate. Mystère de saison. Et moi je ploie je plie me ratatine, m’adoucis....
Lire la suitenous autres hommes fourchettes... devrait pas tenter la soupe! pas tenter de faire des rayures dans la flotte avec cette insistance, cette obsession incurable. on ne veut rien apprendre pas vrai? rien entendre. on n'est pas sorte à vivre nos propres désaveux!!...
Lire la suitetransparence. jamais vu un ciel qui donne à ce point l'envie d'être satellisée. prendre la distance, mesurer l'infini et porter le dossard anonyme des spermatozoïdes à lampions. la course est lancée. on va tous y passer dans le champ noir de la grande...
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image JLMI les tiroirs de la mémoire ont l'air de coller à la transparence intense masturbation de caillou les pierres éjaculent des messes noires charbon juteux sous l'âtre feu paradoxal je gèle lentement de tisonner des religions de cendre. il fait...
Lire la suiteles ombres se sont assises sur mes épaules me défaire de ton dos tailler la cagoule la nuit a bien deux trous son poème et le mien m'inscrire dans les textures gaufrées, les couches où l'on ne dort jamais me meurtrir d'empreintes elles retournent dans...
Lire la suiteIl n'y a pas forcément un désir sous chaque flocon, comme on peut lever sa jupe sans pour autant danser. il neige par petites couches de sédiments d'amidon. et puis, avec des claques de bise, ça colmate les espaces à la fraîche. l'enfance a beau front....
Lire la suitetoujours des mots, les mêmes, -comme de la fleur de sel-, qui remontent de chaque flot. des agrippements de territoire, mon intérieur jardiné. toujours les mêmes trafics d'idées mauves, les mêmes bornes sismiques qui marquent mes frontières. ces écueils...
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