poematique expiraTOIre
Jolis coups de fusil. Tromblons d’automne et une grenaille de feuilles et de flocons, c’est la guerre des nerfs. Je te baffe aux degrés Celsius, je te réchauffe dans la sécheuse automate. Mystère de saison. Et moi je ploie je plie me ratatine, m’adoucis. J’ai le vibreur-lisseur de chair de poule, le défibrillateur d’écailles. Je me passe le palpé roulé tous les quarts d’heures. Histoire de maintenir l’élasticité du corps. –
Comme le froid peut vous raidir la nuque. Comme l’absence peut vous tremper, vous durcir, vous munir … sans juste fin. Ces grammes de peau qui vous rentrent dans le squelette, qui se serrent au piquet , l’âme, fer à béton et les cloques grises agglutinées.
Froidure dans mon bureau. Sous la fenêtre ce petit espace qui nargue le radiateur, l’incompétence des murs pour retenir les inconforts et mes désarrois