poematique expiraTOIre
160 km de fêtes. de pavés de foie gras, des trottoirs de bûches, des moellons de dindes pour illustrer le voyage. photos des recettes, mises en situation. décor es sapin, es étoiles... l'Avent boulevard du régime. toute la littérature se vautre en tablier...
Lire la suiteforces démises bout à bout. tressage des échines. mon dos que tu tournes, la bourse dénouée des sentiments et pendeloque sans lumières. tes mots ne parviennent pas jusqu'à ma taille, n'enserrent plus du tout le printemps et tu ne fais plus sur mon dos...
Lire la suiteregarde le désert. portes blanches partout sur l'infini la traversée sans pas dans la neige, l'enfourchée de songe où se rame l'écume du froid un peu de vent, un peu de bise que quelque chose bouge enfin, que le ciel se déride et froisse son visage mort....
Lire la suiteil est temps décélérer la présence lentement lentement décomposer l'image au ralenti jusqu'à l'instant vide entrevoir le buvard qui pompe le retour les amis négocient des passades sous des arcades mauves regards comme des places d'évitement dans lesquels...
Lire la suitecalcaires flottant, la tasse en est pleine. une sorte de banquise de pierre qui s'émietterait sous les conditions du thé. ce dépôt poudré involontaire de ce qui coule et ramasse et tire avec. son élégance qui n'a aucune nécessité, et qui va cependant...
Lire la suiteà la tenaille. broyeuse de côtes , de viandes au ventre. l'étreinte du vide dans la chair. il faut bien visser quelque chose. éprouver cette vie. compression de douleur qu'on décide de plaquer contre soi et de drosser à fruits de poings. mon flanc s'essore...
Lire la suiteVases communicants sur une idée et l'impulsion de F. Bon Décembre Laure Morali après un séjour-atelier au Labrador, Laure poste chez moi son journal de l'ailleurs. si elle savait comme son texte est au coeur de ces choses qui me tiennent au corps et au...
Lire la suiteCrispation sous le drap. Le jour ressemble à ce lever de cuisses, cet arc léger qui s’habille de flèche. L’homme gémit. Le dos plie dans le creux du soleil et soulève l’azur. L’arbre grandit et grimpe l’horizon de satin. Légère apparition d’une montgolfière...
Lire la suitele secret... dedans les mots s'enduisent de ce gluant dont je ferai un bout de parole, un poème même veule même mauvais ou le contraire. ce taudis essentiel dans lequel je vais pêcher - pécher pareil-. c'est comme ça que ça fait lignes. aller à la raquette...
Lire la suitechanger une ampoule. pour cela l'échelle, même les astres électriques exigent leur tension de bras. faut-il aussi pareillement dévisser l'éphémère ou les casques des motards de la lumière? j'imagine cette course d'outre-monde avec des guidons de photons...
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