poematique expiraTOIre
à la tenaille. broyeuse de côtes , de viandes au ventre. l'étreinte du vide dans la chair. il faut bien visser quelque chose. éprouver cette vie. compression de douleur qu'on décide de plaquer contre soi et de drosser à fruits de poings.
mon flanc s'essore profond. il parle maintenant la langue des grimaces. il braille une parole de contorsions et de dégoulis. coliques des verbes arrimés jusqu'à mes dents. je sens ces affres de choses secrètes les grandes batailles dans l'infiniment petit. un obus et des huiles. que sais-je. le mal est éreintant
pour le calme contraste ou l'exacte image de ce que cache et voile l'épaisse blancheur d'un matin après la tempête et le blizzard