poematique expiraTOIre
calcaires flottant, la tasse en est pleine. une sorte de banquise de pierre qui s'émietterait sous les conditions du thé. ce dépôt poudré involontaire de ce qui coule et ramasse et tire avec. son élégance qui n'a aucune nécessité, et qui va cependant être la seule trace que laissera l'eau vitale. ..une traînée blanche inutile pour marquer de blanc le flux de vie. est-ce ainsi que les jours s'en suivent?
je frissonne entre cette fièvre des gorges et des gencives et la détente des violons.
calme provisoire. la chaleur passe fusionne dans ma peau. et sur le bord des lèvres, le lait de talc des montagnes intouchables