poematique expiraTOIre
enfin, que cesse cette errance, la débattue de mon esprit qui cogne ses labyrinthes recroquevillée dans ma chambre sans voyage, ma marche titubante. flexion des genoux sur le plaid de laine, prière païenne attendre que s'arrime mon sexe à un peu d'amour...
Lire la suiteMaintenant je passe à la phase poème Viscères électriques J’assemble mes pôles, glacières sauvages et les couds au filet Bouées-flotteurs dans le grand Univers Frappé d’étincelles et de mouches qui grésillent Poème es-tu du camp fourbu de noirs De coups...
Lire la suitesavoir- être Je joue à la grande prêtresse de mon propre culte. À chaque situation je me révèle encore meilleure, plus intelligente, plus juste, plus parfaite et si incomprise dans mes motivations, m’adossant à la souffrance des autres pour me riper à...
Lire la suitedans la vie, rien de plus normal que les éclats, les conflits. les raisons de l'apparition de tels moments douloureux sont innombrables, variant de la broutille à des choses beaucoup plus profondes, provocant, elles, des dégâts importants et qu'il importe...
Lire la suiteUn insecte sur la vitre, tache qui bouge, avance, verticale sans vertige, aisée droite. L’observer, lui char d’assaut de chitine poussant sa carapace vers le ciel, croyant peut-être arpenter un monde horizontal. Toute la vie derrière cette vitre. Comme...
Lire la suiteGaz délétères. La chambre en est lourde Giclées de parfum virant effluves Les disperser prend beaucoup de temps, de douleur et de cheveux perdus Je ne partage pas ma défaite en de nouvelles défaites plus petites, plus anéanties je ne sème pas dans le...
Lire la suiteon vient de débloquer le jour au péage. me sens comme un bolide en mal de course. foncer droit en suivant la ligne blanche la ligne blanche continue. course des offshores d'écume terrestre. je mets la gomme. je suis accrochée à l'appel d'air, ventousée...
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pas de texte. peux à peine écrire. état amphibien entre gelures et plein été. je suis en dislocation. les lieux s'effritent en faisant des souches fébriles; je troque la campagne contre le lac. arbitraires faveurs des miettes que je jette aux oiseaux....
Lire la suitele ciel lève le nez pour son bain de soleil je bronze au tamis trou de passoire sur trou de mémoire les éphélides de demain sortent déjà primeurs fraîches sur le banc des tavelures j’attendrai encore longtemps la semence de tapissier des piqûres d’éphémères...
Lire la suitepourquoi en bocaux avec leur cellophane d'émeri le vide et ses apprêts confits écrire ? jour nuit halte blanche personne ne descend le voyage est passé j'émets des billets sans qu'en sautent les cachets ne pas ou savoir pourquoi l'ellipse de l'univers...
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