poematique expiraTOIre
Gaz délétères. La chambre en est lourde
Giclées de parfum virant effluves
Les disperser prend beaucoup de temps, de douleur et de cheveux
perdus
Je ne partage pas ma défaite en de nouvelles défaites
plus petites, plus anéanties
je ne sème pas dans le désert
ne jette pas dans le fleuve des graviers
pour monter des barrages neufs
dans l’air, ce miasme ancien, ces acides sueurs
qui reviennent des souffrances
comme des terreurs nocturnes, des rêves sans respiration
un hoquet piégé dans les larmes
et qui remontent fumerolles des plaies et des béances
j’ouvre la fenêtre
échappement de l’opaque
chasse les calumets et le tisonnier des vieilles cendres