poematique expiraTOIre
Remuer. Brassage de tout. Mes idées, le sang aussi. Touiller beaucoup, que rien ne coagule et s’arrête en caillots dans le trafic. Remuer les bras, absolument, des moulins, des hélices des aéroplanes à tout vent. Besoin de sentir l’air venir. Bouger....
Lire la suitetenter? bêtise! comme si le temps était envisageable en "temps" qu'action! mot multirécidiviste. tenter de plus en plus, à cours de temps, avec pourtant cette certitude, forte et grossière de ratures, que ce sera vraiment toujours en vain. l'évidence...
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Sur nerval.fr ( François Bon) link site de publications en ligne -s, me retrouver avec une nouvelle où je me projette dans la peau d'un mec... me sens honorée des présences de Camille Philibert | Toi, l’aventurier Cécile Baltz | Dérives Michèle Kahn |...
Lire la suitearrière- tourner la tête- profil neutre- le nez indicateur d'étoile- rouge éclaté, disséminé- face et pommettes. devant- tourner tout le corps-les pieds-le pivot des vertèbres- profil flou- vagues déhanchées - salsa de guiboles jusqu'au pignon. toiture...
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c'est dimanche, seul jour de la semaine dont je prononce le nom en sachant de qui ou de quoi je parle. dimanche. je reçois. ce n'est pas souvent. c'est pour maintenir à flot mes capacités manuelles, c'est pour les liens, c'est pour mettre des épices sur...
Lire la suiteje vous choisirai d'entre toutes mes ombres hampe de feu sur mes heures couchantes votre pluie fertile pour ma bouche votre bras pour le lierre et le cou pour la peine qu'y laissent les saillies j'arquerai mes épaules au souffle de vos lèvres quand les...
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panoplie de grimaces, ma conversation avec le miroir. ce visage à la terrible inconnue. énigme de photo ratée, des tirages, des épreuves barrées de noir. il y a une ébréchure pour ma pénitence, ce qui semble justifier la lèpre dans mon tissu amoureux....
Lire la suitel'ami. il vous arrive comme ça, un instant de hasard ou une inattention de Dieu. il arrive et il a déjà son air de vous ressembler un peu, de vous paraître presque familier. quelque chose, un chant connu , une idem manière de prendre l'eau et de percer...
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en effet, les leçons de l'invisible sont radicales. lentement le poème se dissout dans les prestations de l'encre. je sens à bouche cousue que se collent les ailes des insectes, chaque silence referme mes élans comme il claque les mouches sur la vitre....
Lire la suiteIl pleut des aiguilles à tricoter des anges De la flotte au point mousse débordante et pleine J’équeute dans les rizières des flaques et des îles le mélange frais du jour des mélancoliques averses sans cesse ces offrandes dégrafées qui mettent leurs petits...
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