poematique expiraTOIre
nécessité de nacre et de calcaire, je me replie ramasser l'étendue du désastre rouler mes bosses, cigare de fumerolles et de volcan, entre les doigts au centre, le suif palpitant encore, flamme brindille, d'un brasier solitaire point rouge, noir; point...
Lire la suitecaverne sonore où dorment les stalagmites et les fleurs je retourne la nuit sur le ventre ne pas voir mettre les oeillères de lierre - souffrir est le fond de commerce des histoires- briser le temps en miettes sonnantes et jeter les graines de la faim...
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même dans l'ignorance des sens, quand les mots me sonnent, knock-out intermittents, viennent vers moi les identiques histoires, les images copeaux des basses terres, des fonds naturels de la mort et de la vie. transferts-limites, secousses d'arcanes électriques,...
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maintenant marcher à la rame force lente dans l'eau à la corne de brume au sextant de starfish aller ainsi vers des continents frais et des voluptés gelées dans le rond de nos bouches un ange plein de sables et de micas avancer ainsi crochetant à la perche...
Lire la suiteai sectionné le temps en tranches comme ce matin le bûcheron a coupé le prunier. l'ai mis moi aussi en tas à sécher contre le mur tranches les yeux ouverts, tranches les yeux fermé., régulières ou non. tranches à mettre les rêves dans la corbeille des...
Lire la suiteAi posté ce matin dans un filet de vent Le prénom bien aimé des jours de bon temps Ai repris le chemin qui court vers sa maison Le fil illuminé des rives et des buissons Nous étions des enfants, liés de mille jeux A force de grandir, le ciel nous a fait...
Lire la suiteBonjour, Le N°12 de la revue Saraswati (revue de poésie d'art et de réflexion) vient de paraître : 130 pages (format A4), beaucoup de lecture en perspective donc. Les textes sont reproduits sur papier ivoire et les oeuvres plastiques sur papier blanc...
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après le vasescommunicants proposé par Giovanni Merloni, plus fort encore que lorsque le thème me fut livré, et aussi parce qu'il les a presque trop bien décrites dans son texte, mes ruptures éclatent à mes yeux ce matin. comme si sous-jacentes à ces...
Lire la suite6 avril. presque fini. endosser le vieux costume. les vacances s'écroulent lundi et je me sens à l'étroit, dans le décalage de temps-besoin et temps donné. sa coupe me serre à la taille. j'éprouve les épaules, la poitrine, le cintrage des côtés. cette...
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