poematique expiraTOIre
je m'ennuie comme une colombe dans un hamac une poêlée de vent brûlé dans le désert je m'ennuie de ta bouche moite qui ponte les errances lasso de baisers capturant l'indicible je m'ennuie de ne rien connaître insuffisance cardiaque et plexus replié
mettre ma soif dans ta poche remous espiègle de tes doigts qui jouent dans le taffetas juteux de mes délices esquiver le naufrage un rire le long des nervures de soleil en écho et cascade
quelque chose au bout de la plaine si loin de ce pas de la danse des pissenlits migrateurs à la corde des vents poussives ombelles noires d'un même vin saoule ivresse titubantes à bégayer l'azur je poursuis des lézards et leur fainéantise chaude éclatant...
chacun la vie chacun le lot la part de terre le pavé lepetit fleuve privé chacun le temps le faire le degré d'importance chacun l' attente le facteur le train le nuage chaque un qui se plante et joue le grand pré chaque un qui tend son âme au ciel unique...
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supprimé 738 poèmes numérotés sans titre ou autres textes. y a plus rien d'actualité sur ce blog.
je suis en train de travailler à retravailler! les poèmes de mars avril mai... y a du boulot de triage d'élagage d'affinage je crois que j'ai trouvé le titre... Agrès poètiques cela m'empêche de mettre mon blog à jour...
poesiepas paspoesie sont-ce des mots que je suce sont-ce des sangs un état tout un touage un moment mot et un mambo danse des panses ma foi de ventre erosamour et rosemort vivre de verbe gerbe de vis "la poésie est le sexe des anges" Guy Chambelland il...
quelques poussières essuyées d'un revers de manche mots parasites balayures dans le rebord du jour débris gommés puis contempler son insignifiance rétamée petit tas tordu d'où ne s'évente aucun dessein
Le maïs lumineux de l’homme droit comme un doigt sur le nez de la lune Sa caresse jaune qui glisse Sa pluie de grains dorés dans un ciel fauve et nuit Et plus fort sous le dais des mots sans queue ni tête la lame somptueuse d’un coup d’éclat.
tu lances des lacs comme des disques d'athlète et la Terre se met à tourner je suis à ce manège tous mes cheveux défaits quand ils m'arrivent ils sont des soleils riches diamantaires du matin à éblouir mes flaques l'heure je la bois avec deux sucres et...
mon poète vient d'écrire je t'aime sur une autre je t'aime avec un couteau et de l'écorce neuve mon jardin fond sous des poquets de larmes et la Terre boit les amours d'un poète
ici on va vivre
pour qui de droit....;-)
rrrrrrr
la nuit s'est allongée sur moi pesante comme le bois de l'enfance cerclée pour empêcher la naissance du temps lune posée sur mon ventre les planètes sans vie des femmes vieilles je n'ai pas bougé épiderme de catafalque à regarder vivre encore le doigt...
je suis comme vous des cris blancs en bandoulière le fer dans nos gorges et ces brûlures cette terre est si lourde de ce qui manque si lourde des étoffes de moire sombre et chaque enfant qui tombe semble une nouvelle pierre même graine au sol du monde...
Sac à douilles posté au giratoire Une balle pour moi et une autre pour moi encore Ça ne cesse jamais Ça ne passe jamais Comme une pensée traçante, éternelle poudreuse à nuages En voyage, en voyage, en voyage
TENDRESSE mail-artseedorf www.cfps-seedorf.ch Adresse des envois: A l'ensemble du personnel et des apprenties CFPS du Château de Seedorf Rte de Seedorf 101 CH- 1757 NOREAZ MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCIMERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI M...
j’étais un cœur à jouer ping -pong partie de raquettes pigeon vole et cœur pareil les mots suivent les nuages et les vents de l’aube mais ce rouge soudain qui coule sur les filets du ciel ailes brisées
grignotis d'anamorphoses. yeux fermés le soleil brasse les images derrière la vitre. je me dépose quelque part en bout de course. peut-être parmi ces hélices, ces bulles , ces arcs éphémères. je me repose avec en pleine tronche ce cinoche de lumière,...
phase aphasique à quoibonn'est-cepas ce à quoi on me répondra non... je n'ai jamais compris rien et encore moins quelque choses je crois qu'il va pleuvoir. demain.
en voulant mes débarrasser d'une dizaine de commentaires parfaitement désagréables d'un cybernaute aukazou j'ai malencontreusement mis à la corbeille certains des vôtres amis. désolée ;-(
fermé ce soir le tableau est là me montre du doigt. je suis si tristement mots et autres mots sans juste sans.. malade ou souffrante à mettre mon regard sous l'épaule et oublié mon chat.l'ange est ailleurs
je marche mes lacets attachés aux souliers d'un autre ciel un empois de sel et de plâtre sur le chemin le jour m'offre des mots pour d'autres pointures le poème passe son tour