poematique expiraTOIre
j'ai pas besoin de forcer la porte du noir... je le connais par tous les trous. il a ces fausses lumières, ces appâts de brillance, ces bleutés, ce rouge d'un sang vitrifié. j'ai pas besoin de le regarder en face, je le vois dedans, je le sais dans le...
Lire la suitequi regarde qui...? j'ai rêvé qu'il rêvait qu'il rêvait et cela me fit rêver qu'un jour, il rêva de leurs rêves. ping pong. un rayon de lumière a frappé au filet. puis bombardement incessant, d'une captation à une autre. les raquettes sont grandes ouvertes....
Lire la suiteil pleut. l'art est un abribus parfait. y déposer mon impatience de chien mouillé. il finira bien par y avoir une éclaircie. déambuler entre indifférence et orage. j'avance avec précaution. je me méfie de ces endroits lisses qui couvent des trous d'air....
Lire la suitephoto enlevée Ceci n’est pas une jarre, non, mais une grenade intemporelle posée ici avant la grande dégoupillée! Toute ronde avec ses deux jambes rouges arquées… Allez –y ! Osez y déposer vos cendres blanches. Voici la grande urne du spermiocène supérieur,...
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Paul Rebeyrolle dans le cadre en verre, l'image coule. tentative d'échapper à sa cage sans doute. les saignements cannibales qui y sont retenus cherchent à glisser peut-être vers un espace où s'éclateront au grand jour leurs terreurs ou leurs cris. mais...
Lire la suitephoto enlevée bascule. la balance est truquée. les gens se baladent parmi les monstres. les terrifiants prédateurs qui font hurler les âmes délicates et se fossiliser de trouille l'humanité. les araignées vénéneuses, les bouffeuses liquéfiant leurs victimes,...
Lire la suitephoto enlevée je suis la trace du doigt. non ..du plat de la main. non... de tout corps! je rampe dans l'encre avec une sensation de creuser le noir, l'imprenable noir qui fait des trous dans tout. une déchirure dans un cadre. porte jetée contre le mur....
Lire la suitephoto enlevée C'est Francis qui regarde Francis. "tu seras batteur mon fils". il y en a "temps " qui doivent être battant et tant d'autres battus.comme un devoir de pyramide dans l'échelle humaine, avec une aspiration de sommet et la cravache pour se...
Lire la suitephoto enlevée « Je suis une nacelle volante » Campement de balançoires. Le vent est en transhumance. Il a posé ici ses assises, avec quelques jeunes femmes sans doute d’une autre espèce, des anges peut-être Je rêve à l’immobile bonté de l’arbre qui me...
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