poematique expiraTOIre
photo enlevée Appuyées contre la colonne dressée de l’ennui ou de la fatigue? Que la journée a été longue, que l’école mortelle, le prof plus saoulant encore que d’habitude avec sa façon de croire que la géo est importante et l’histoire encore plus… Reste...
Lire la suitephoto enlevée Que fait-elle ? Va-t-elle se bouger ou rester ainsi, si passionnément « médusée » … ? Je la devine se prenant le menton, réflexion du moineau dans l’ombre d’un saule ? Elle semble ne jamais vouloir poursuivre son chemin. Elle, entre, et...
Lire la suitephoto enlevée Ces mains comme des osselets, saignants rouges, empreintes d’un crime déjà largement charcuté. L’assassin coupait-il les bras de ses victimes, en faisait-il des signaux et des sémaphores sur le flot continu des amours défaites ? Et puis...
Lire la suitephoto enlevée Maigreur aux gros souliers… ah ! toujours ces godasses qui empêchent l’envol. L’homme sans genoux. Moi je crois que c’est parce qu’il a peur d’y aller, parce que la porte est étroite et qu’il importe de la prendre non pas de travers mais...
Lire la suite