poematique expiraTOIre
souveraineté de la danse la ronde aux éclats d'un tas feuilles la fontaine est un mât de misaine où se planquent des vigies gelées et la rumeur fauve de l'hiver qui s'enfuit célébration des idoles, des petits lares de jardin et course polaire des derniers...
Lire la suiteayez ayez la même peur que moi partagez ma serrure le plomb de ma poitrine l'espace perdu qu'il y a dans les chambres prenez votre pas mesurez l'immense d'un talon à la pointe sans savoir qu'il y a une fin la chevillère de l'oeil est cassée choisissez...
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c'est l'heure et puis je n'ai pas retrouvé mes billes, poches vides dans les fosses de ce jour, mes petits courants d'air non plus, sur lesquels il faisait bon marcher avec des parapluies ou des caniveaux de soleil. je ne sais pas où j'ai posé le répertoire...
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www. marchecreation.com l'usure, cordes froides. mes élans ont des doigts gelés. ligatures vocales autour de la barrière. à quoi bon tenter quelque chose, le disque saute toujours au même endroit de contre-ut et la cantatrice explose à répétitions. je...
Lire la suitetoujours l'endémie des températures. gaine de froid sur les pas, sur les doigts les épaules. le linteau de lumière se franchit bien courbée une étole velue autour du cou et des gants de faux chamois, drapée zoo factice au plus près du corps. à la serpe...
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tu as mis tes lunette noires et tes ébouriffures rastas. chenilles dans le ciel et grouillements parasites. le lierre de ta tête s'accroche à ce qu'il peut et tes idées font d'assez sombres projets pour cette course et ces essoufflements. je te vois développer...
Lire la suitej'ai toujours quelques ténèbres dans la réserve un nègre chagrin enchaîné à mes dents à mettre sur la table veuve cliquot des cendres grapillées aveugles le long de mes nuits mûres un grain à grain d'orages crachés sur l'invisible des ténèbres humides...
Lire la suitedommage personne ne sait comment tu envisages de faire l'ombre te mettras-tu debout un parc à tes pieds et le bitume orange debout sur les statues et saisir la lumière face à face? par tous les marbres, les granits les mains ouvertes pour créer le vol...
Lire la suiteOui bien sûr. Ce ne sont que des alarmes, du bruit sur les tôles. Des steels bands qui font chalouper mon ennui. Le vent est en cloque. Il longe les façades, déboule dans les chéneaux. J’en attrape le vertige de le suivre au rythme de la manivelle agitée...
Lire la suiteprendre les mots, les rouler comme un fil sous les doigts. ne pas les casser quelque chose des brisants joue en moi avec des ciseaux. le ciel a déchiré son paquet de guirlandes et les réverbères font la haie mandarine. je passe, un amour à la main dans...
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