poematique expiraTOIre
suis-je un poète...peut-être. mais écrivain ?? la question se pose... ou non. mon balcon est un perchoir fleuri et me pencher sur le vide n'augmente pas mon vertige d'un second étage. tant de galeries de fourmi laborieuse tandis qu'il me faudrait chanter....
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bonjour mon cadavre vivant, mon corpuscule griffonné de Verbe, mon atome d'humeurs et d'un mauve viscéral. ma boîte précieuse radeau d'éternel brassant à la louche la fonte des terres, mon voyage en l'espèce, ma résidence de ventre, le bruit tréfonds...
Lire la suiteest-elle de ce monde et de ce temps mon âme jumelle? je ne saurais plus qu'elle pour me lier et de la chercher alors que la Terre est vaste et l'espace indéfini...si absurde et pourtant si évident. c'est ancré en moi depuis toujours et m'inflige une telle...
Lire la suitegrosse artillerie de semaine. je vais faucher les jours. du foin que tout ce temps qui se pavane au vent, épis fins de coquelicots. j'engage ma douille poétique dans le barillet je percute le chien qui dort j'aboie la mort des fleurs et le soleil noir....
Lire la suitepeut-être faut-il entre chien et loup mettre l'âme à fondre dans ce bleu où tombent finalement toutes choses la fente crépuscule saignerait de l'encre et moi pareille effervescence filandreuse emmêlée d'un taquet de guimauve peut-être faut-il mettre au...
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azur, tapis de routes, partout. le monde se croise au-dessus de ma tête. traînées blanches des avions. ils fusillent mon espace au bazooka, tous azimuts. grand filet de voyages explosés, mes cheveux en pétards. je suis l'ardoise bleue des passeports éphémères....
Lire la suiteMammifère sordide, il manque à ton idée d’évacuer des œufs et de perdre des plumes. Tu niches à poil touffes arrachées aux barbelés, ta tête enroulée dans ton sexe, à naître et mourir sans cesse, mouillée, saignante. Sans la moindre coquille ni l’infime...
Lire la suiteje serre la brassée vide te forme sous la langue te rumine à joues juteuses. je te cause les crocs aigus. tu as le coeur assis et mon âme sur les genoux. une berceuse distille une layette rose sur le matin, rosée distribuée tous terrains. dégustation...
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Byzance chez les pucerons. les tiges bien mielleuses où s'en grappent des colonies noires. les parasites s'entassent, petit bétail des cousettes venimeuses. velouté d'insectes, crème de deuil sous les ongles des fleurs. la nature pare la beauté d'un contraste...
Lire la suiteje ferai de tout cela le parc d'acajous où s'apprivoisent les lagunes, l'écumoire épuisée d'orpailleries secrètes. oui, la mer est un vaste boudoir dressant sa tente entre épieux et pilotis. une chambre anodine en plein corps où rêve le substrat des femmes....
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