poematique expiraTOIre
Byzance chez les pucerons. les tiges bien mielleuses où s'en grappent des colonies noires. les parasites s'entassent, petit bétail des cousettes venimeuses. velouté d'insectes, crème de deuil sous les ongles des fleurs. la nature pare la beauté d'un contraste mortel. cela s'entre-dévore parmi et je cueille aux ciseaux les ourlets de charbon d'un bouquet éclatant. prendre le tout, secouer peut-être à la porte d'entrée le surplus charnel d'une végétation de roses, pluie de cadavres sur la gerbe. délicat retour des usages. et d'un dégoût ganté essuyer ensuite et lisser sans le moindre frisson le jus fini de tous ces coeurs écrabouillés