poematique expiraTOIre
tu sens la paille mon amour le retour de fumée quand la porte s'en tape cette sueur d'ange revenu de tous les bleus tu sens le désarroi celui que je tiens au cartable de mon bras impalpable soupir des points de suspension l'air de rien la femme l'envie...
Lire la suiteil n'y a contre la barbarie qui vient que la houle de fond des unissons que la bouche profonde des arbres la tentation du ciel qui appartient aux ramures que la tempête qui chavire les voix la pièce d'or d'un avenir de lumière pour seule obole on poste...
Lire la suite
temps présent, - celui-là-, pas de côté, de droite ou de gauche, -celui-là- qui est pour ne rien vivre en disant tout, pour rester dans un seul souffle. déjà cette blessure dans leur instant est close, recousue, invérifiable. l'amour aussi, d'un seul...
Lire la suiteil n'y a pas d'anges sur la Terre. pas de fumées noires roulant la transparence. pas de pensées furtives s'en allant par les cheveux. pas de surprises aux médailles du cou. pas d'anges sur la Terre pour desserrer l' écrou, pas d'ombres pour remplir la...
Lire la suiteécrire dans le vide. vitesse au point mort. faire hurler le moteur sur place. coiffer des poteaux illusoires. aucun risque à prendre aucun risque pris. pourtant le moteur fusille ses brûleurs. la soute à carbures descend sous la réserve. j'enfonce la...
Lire la suites'enfoncent dans le mouvant des cires les feux de l'histoire s'enfoncent jusqu'au sceau des faussaires coule à fond de cale coule avec des plombs à mes flammes du pays blanc au pays sans ailes s'ouvrent dans le mouvant des sables des pétales des sciures...
Lire la suitem'engrainer de vents. ne pas rester. rentrer le filet dans l'armoire à papillons. ouvrir encore les doigts, espérer une pêche à l'amour, quelqu'un qui se prendrait tout seul dedans mes bras. une boucle de phalanges fait mon unique anneau. poster le cercle...
Lire la suitedans l'affolement distrait de te rejoindre, Amour Grande Vitesse. sur le quai tendre la main comme à la station des autobus. oui te signaler l'intention passagère. me trompe de campagne, de paysage tranquille où j'agitais ma paume pour arrêter le temps...
Lire la suiteje ne suis qu'un écho parti sans rien dire un tir pour rien à blanc de cible que l'ombre de la porte et le froissement d'un jour de papier on a chassé mes racines de ciel pour de fausses fourrures ma tête est nue sous les ombelles sèches je porte des...
Lire la suitegrève pommelée, la terre est toute tachée de neige. on dirait une vaste plage de galets. cette heure de lumière est favorable à ces étrangetés visuelles. je marche face à l'étendue mouvementée des herbes, mais pas d'embruns sur ma peau, un baiser glacé-...
Lire la suite