poematique expiraTOIre
s'enfoncent dans le mouvant des cires les feux de l'histoire
s'enfoncent jusqu'au sceau des faussaires
coule à fond
de cale coule
avec des plombs à mes flammes
du pays blanc au pays sans ailes
s'ouvrent dans le mouvant des sables
des pétales des sciures
corolles éclatées à chaque pas qui chasse
humain de ban et de scaphandre
garder encore les yeux ouverts
les minutes de fosse qui pulsent à la tempe
encore quelques algues au flotteur
et puis cracher petite
les bulles du vieil univers
montent dans le mou du naufrage
des capsules irisées des violettes de Parme
les derniers chants s'échappent comme des vitraux en lumière terminale
vers le haut vers le haut
où je voulais aller
avant de mesurer ma présence au balourd des fleuves
déséquilibre à l'écope
la bouche est large ouverte
et choque la mort
au centre des poumons