poematique expiraTOIre
mettre à nos yeux les montures en nuages
les portes du ciel hypermétrope
le loin est à bout de nerf
chicotte pour la tête
en latex de haut vol
sale petite frappe du gang des anges
ajuster les branches
respirer dans les parallèles
tête à gifle bien cernée
en prise directe avec la bonne distance
le vaste brûle à 180 °
et ouvrir les bras ne servira à éteindre aucun feu
dessous nos paupières l'amour dort
tâche sombre résidu de lumière
mais dedans n'est pas forcément plus proche
macula perdue dans l'infini
c'est là-bas je crois que se retirent les amours vraies