poematique expiraTOIre
il n'y a contre la barbarie qui vient
que la houle de fond des unissons
que la bouche profonde des arbres
la tentation du ciel qui appartient aux ramures
que la tempête qui chavire les voix
la pièce d'or d'un avenir de lumière pour seule obole
on poste tous je crois un jour un cri dans l'eau
espérant qu'un peu de marée fera bouger la lune...
mais cette révolution de bourbon ne fait que nous rendre plus noir
j'arrose le jour
en moi il pousse
comme la seule nuit qui m'attende
puis tenir tête à mon rêve jusqu'à ce que son coeur s'ouvre