poematique expiraTOIre
chaque fois, cette heure d'épices. j'ouvre la bouche, je commence le périple dans les magnésies de voltige. je transplante mon adresse dans le plasma des encres. me trisse le long de ces vertèbres au-delà des délires, tente de lutter contre tes ingressions...
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démone des équilibres, avec ce juste fil tendu pour ma danse et mes entrechats de déprime. ce jour, c'est décidé je reste en l'air, mes canicules au vent. il fera un vol, une légèreté avant les espaces pleine terre. il fera beau au centre des matières...
Lire la suitedistension des couleurs qui passent. elles ne fuient pas comme des bras ouverts mais montent verticales vers un état fané, un paysage liquide qui farderait encore quelques idées graciles. je regarde se fragiliser les papiers, les photos de la vie. cette...
Lire la suitemes yeux sont à la cueillette. un champ de mots à l' état sauvage, de ces mots mal peignés décoiffés par une danse ivre. une volée de moineaux dans un arbre poème. je fouille et trie, je devine et j'invente. ils sont aussi neufs que de la rosée, frais...
Lire la suiteclassement . l'un après l'autre dans une étoffe rouge, les chemins de la peau, les guides du beau voyage. rangés, les étapes les gîtes et les abris coudés où attendre la fin des orages. épaules, genoux et ce recroquevillé en boule où glisser la tête,...
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sombre.sombre musique qui tend ses blanches jusqu'à l'orée de la tristesse. pesante tentative d'échappée. cette musique avance, mon corps et ma tombe sur ses épaules. je l'écoute l'esprit à terre, déportée de guerre lasse parmi mes frères, avec cette...
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ces gris qui virent... le piano roux qui va habiter mes doigts, mes caresses usagées mes soldes érotiques. ma production de cris façon hanches et trop tard, tombés en mensuetude sur les touches d'un clavier. je vais en faire des bandaisons, de la levée...
Lire la suiteà l'épuisette, pêcher des algues ou du fretin, des bulles remontées de ton sommeil de tanche. comme du verre qui craque sous la danse. la nuit. dans chaque pore de l'eau tes syllabes se démontent, hachis de mots. éclats muets à la surface de ma langue....
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je tends mon embuscade. un filet de camouflage jeté sur moi en guise de tenue d'oiseau. - on aime tant les oiseaux ou alors est-ce juste l'air qui les porte et nous laisse tomber- . mon guet-apens de désir. quelques suées de parfum ou ce collier de mots...
Lire la suitecomme si. comme si j'étais, comme si je faisais, comme et puis si... facilité d'emploi facilité de montage. le jour à la clef imbus et les petits trous tout prêts. reste à serrer un peu les boulons. réajuster les montants et puis les descendants, sa nature...
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