poematique expiraTOIre
à l'épuisette, pêcher des algues ou du fretin, des bulles remontées de ton sommeil de tanche. comme du verre qui craque sous la danse. la nuit. dans chaque pore de l'eau tes syllabes se démontent, hachis de mots. éclats muets à la surface de ma langue. mon corps tordu les écarts majuscules, je ne suis plus moi-même de te chercher ainsi. j'allonge mon goût de vivre aux barres parallèles. je le dilue j'espère peut-être tenir entre mes lèvres un reste d'eau, un mirage de flaque. fuseaux poèmes. mon chant ne peut rien contre tes gestes et tes mains dans le dos.