poematique expiraTOIre
je n'y songe pas je suis libre depuis les autres rives libre comme la chair touchée par la chair soudain grâces et accédant à l'air je n'y songe pas le vol sans ocelles et des véroles crépissant l'oxygène ciel noir, réglisse des différences ma main dans...
Lire la suitedu doigt déminer les maléfices il suit les courbes de la Terre précis de manège et mode d'emploi le faire chaque jour chaque lever rejoindre ainsi l'embouchure de la nuit s'encliper à la langue qui essuie mes lèvres goûter le chocolat du rêve l'amour...
Lire la suitealors vulnérable arbre aux mille travestis virant dans le port froid des lumières vulnérable le sol trop-plein des antiques tombes et nos buissons de bruits alors vulnérable la rue, les chevilles de bitume où se collent nos voyages l'espoir dans les moulins...
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Toutes les lettres commencent par …cher…chère… Vais-je la débuter ainsi… chère Anna ? … Plus rien ou presque ne me lie à toi petite fille oubliée, je crois, un matin bizarre où le monde t’a montré qu’il ne se laisserait pas comprendre. Tu étais sûrement...
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Grande passoire que le ciel… sans cesse l'essorage des salades célestes. On entend le cri de Fukushima nous couvrir de sa buée noire. Le long chemin de la souffrance de Géa tourne sur nos têtes et nous voile de son frisson. Les maux dont on ne veut pas...
Lire la suitereprésentations du silence. avatars multiples, extraits des psychés et des jours. il prend des traits paisibles et d'autres effarés. chacun lui met les images qui lui paraissent nécessaires. s' il y a bien un mot qui réclame la métaphore c'est celui-ci,...
Lire la suitele lac, - mais oui!n'allez pas en rire, c'est vraiment un lac avec tout ce que la géographie exige-, sous mes fenêtres. format étang et réserve d'oiseaux ( mais pas de poissons), de grenouilles et têtards pour les échassiers de passage. on vient d'y dresser...
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mon étrange outil dans la main. trop petit, glissant, lisse, dont je n'arrive pas à retenir le corps. il va m'échapper. même en serrant les doigts, il s'enfuit et m'esquive. oui lui, ma plume métal. je prends le poisson par les cornes et j'y vais d'un...
Lire la suiteje reprise le miracle magie de deux sous qui faisait des colombes le reprise au fil, au chas et de ma coudée d'impatience je boucle ma bouche dans ta boucle je serre fort que ne lâche aucune de nos mailles me tire des aiguilles dans la tempe tous les...
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Je me mets devant la fenêtre, debout. Elle est haute, je suis sous le toit. Je pose mon cahier sur le radiateur. Je ne me vois pas écrire ça ailleurs. Besoin des arbres, de cette forêt, de cette impr ession de traverser l’espace, au moins un peu. Écrire...
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