poematique expiraTOIre
mon étrange outil dans la main. trop petit, glissant, lisse, dont je n'arrive pas à retenir le corps. il va m'échapper. même en serrant les doigts, il s'enfuit et m'esquive. oui lui, ma plume métal.
je prends le poisson par les cornes et j'y vais d'un petit sparadrap rose, l'enroule là où je pourrai
garder les doigts...
et soudain une évidence: outil et sens du travail, tous les deux pareils... mettre une rustine sur la chambre à air