poematique expiraTOIre
Bonjour, Le N°12 de la revue Saraswati (revue de poésie d'art et de réflexion) vient de paraître : 130 pages (format A4), beaucoup de lecture en perspective donc. Les textes sont reproduits sur papier ivoire et les oeuvres plastiques sur papier blanc...
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après le vasescommunicants proposé par Giovanni Merloni, plus fort encore que lorsque le thème me fut livré, et aussi parce qu'il les a presque trop bien décrites dans son texte, mes ruptures éclatent à mes yeux ce matin. comme si sous-jacentes à ces...
Lire la suite6 avril. presque fini. endosser le vieux costume. les vacances s'écroulent lundi et je me sens à l'étroit, dans le décalage de temps-besoin et temps donné. sa coupe me serre à la taille. j'éprouve les épaules, la poitrine, le cintrage des côtés. cette...
Lire la suitemalvenue explosée ta gueule malade la meuf! va te faire soigner l'âme, va te faire rétamer les tôles t'uses mon air, mes ficelles et le chanvre roui de mes envols j'ai des choses à piquer, à planter, à sectionner dans les tiges et toi t'es la peau qui...
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chaque nuit tu couches avec mon ombre et je sais qu'elle jouit de l'encre que tu lui donnes la marmaille du jour pour mes basques volatiles piailleurs éclosant sous le lit chaque nuit tu la prends contre les murs contre le bord de l'horizon qui dort une...
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5 avril jour de « Vases Communicants », lancé par Le tiers livre (François Bon) et Scriptopolis ( Jérôme Denis) . Le premier vendredi du mois, chacun écrit sur le blog d’un autre, à charge à chacun de préparer les mariages, les échanges, les invitations....
Lire la suitetoutes les fleurs du monde prient bouches à pollen et bourdons de clocher je suis des sépales ouverts à des réceptions de foudre Dieu parlera sans doute dans un retour de pluie la belle averse! je bénis les météos en forme d'encensoir on m'a dit que la...
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comme il me colle à la peau ton poème cloque de feu sur la brûlure comme ces mots choisis, triés ont su ravager encore d'un souffle les ruines je les relis y découvre de si profondes langues que j'ai souffrance à ne plus respirer je n'authentifie aucun...
Lire la suitel'instant. oui l'instant, celui de chaque respiration, que le corps tient comme son moteur perpétuel. mot utilisé à dessein. me concentrer sur l'instant et ainsi, atteindre une sorte de bonheur fluide, traversé d'aucun projet et d'aucun avenir non plus....
Lire la suitepervertir l'éclat. scinder mes couleurs en tranches noires et blanches. simplifier mon rendez-vous avec le lumière parce qu'il va falloir... falloir poser avec de la nacre dans le miroir, poser d'un long, interminable bond mon cri dans tes cheveux. aucune...
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