poematique expiraTOIre
sais-tu, ici il fait beau. oui une sorte de saison qui ne saurait mourir. tout est délicieux. c'est comme ça. et je ne vais pas mettre du poivre sur le sucré des choses. il fait beau et donc tout est juste, splendide et bon. une sorte d'éponge solaire...
Lire la suitefermé ce soir le tableau est là me montre du doigt. je suis si tristement mots et autres mots sans juste sans.. malade ou souffrante à mettre mon regard sous l'épaule et oublié mon chat.l'ange est ailleurs
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j'envisage un départ par wagon- quel joli mot que ce "wagon"- venu de nulle part si ce n'est de l'étrange. j'envisage, je le prends de plein fouet en pleine gueule l'instant y a rien l'instant y a, des claques de lumières et d'ombres dans les tunnels,...
Lire la suiteje deviens je deviens ce que je dois devenir une petite ligne entre chacun de tes dires une respiration un semblant de soupir un bout de déraison parmi des avenirs point de rupture ou point d'azur une dispersion subtile une algue dans l'eau peut-être...
Lire la suitede haut en bas l'encre se jette au pays des aurores elle tombe vers le sol comme les dieux se donnent merveilleuses colonnes de prière le ciel s'offre aux hommes écriture sacrée ou sacrement des gouttes intaille divine d'une pluie noire sur le blanc des...
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Etude de noir. ...mais faut-il écrire de noires ou laisser faire ce vide et me fondre dans l'état béant des ténèbres. -j'attends me semble être une belle homonymie pour de semblables insaisissables ceci dit-. nuits ou ouvertures. l'attente est un trou...
Lire la suitetu fous quoi sous le monde au tapis c'est ici que se battent les histoires et mes mots -présent là où la mort passe et souffle sans cesse et sans état de conscience la loyauté dans la poche revolver la dégaine arrogante aussi vive que toi et moi c'est...
Lire la suiteun jour si je deviens poète je dirai à tous vous avoir aimé je mettrai sur ma bouche vos mots et ils auront une couleur comme le sang bleu qu'ont les gens qui boivent le ciel et ceci pour toujours fera un trou dans le lit des papiers une mer désordonnée...
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le plus court chemin c'est celui que je coupe des ciseaux de jambes je coupe j'entaille et je marche des pointes je toupie le poème je fais le grand écart c'est la danse l'unique valse qui compte un deux un deux un deux... bien sûr que ça tombe sur trois...
Lire la suitefaut-il jeter comme ça du picotin d'éphémère contre ma fenêtre? gravillons de pluie qui tambourine ou comme de brefs appels pour rompre les absences, ce jeu de doigts qui scandent l'ennui? je détourne ma tête, tu m'aspires vers mes vertiges, des hauteurs...
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