poematique expiraTOIre
les pythies se lèvent avec les étoiles ou les néons. elles clignent en rase campagne ou rues basses, scintillement des fonctions i-rrevérencieuses. le futur ressemble à un coquelicot dans une boutonnière de paroles. fragile suspension. ne laisse pas retomber...
Lire la suitej'ma noyée dans une seringue, bingo dans le bide.noyée jusqu'aux aisselles pas plus... je m'a trompée de moitié, a mis sous l'eau celle du bas. ça fout les poils en boule et les pieds en méduse, pendant que le reste prend l'air et s'en donne à corps joie....
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vitrail de l'oiseau à bouches et son ciel pourquoi ce ne serait pas de l'amour pur...
Lire la suiteje manque de la merveille, du don des paysages, de la chaleur cerise même de sentir la flotte de la merveille des espaces, de la forêt sous la Terre, ce genre de choses que l'oeil vous met sous le nez, pour respirer large et loin et fort... je manque...
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Autant j'ai écrit pensant faire grandir et assurer mon style, l'ai vu d'ailleurs devenir meilleur..autant j'en suis maintenant à tout vouloir baster considérant ce long travail en continu et application comme sans ancrage et justification. je crois que...
Lire la suiteA tout bien peser, en effet y a-t-il plus ridicule que cette recherche de liens, de famille, d’appartenance ? Certains prétendent à des filiations simples, d’autres se contentent du sublime. Alors quoi, ne sont-ils pas fous ! Mais je songe que c’est bien...
Lire la suitechoisir parmi ses douleurs une poignée à textures variables. le choix importe beaucoup pour le temps de cuisson certes mais déterminera également les pointes amères et les subtiles saveurs à rabâcher. prendre donc un soin particulier à ce tri primal....
Lire la suitej'entends chaque couleur le blason glacé des mondes dans lesquels tu vis le ton friable qui essaime le goût des os qui pleurent j'entends ma peau à l'autre bout du monde, son étoffe grise, l'habit que j'use pour faire tourner la Lune j'entends mes rimmels...
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